Les participants aux conférences le disent : l’histoire vraie que je raconte tranche avec les discours de motivation habituels des séminaires et conventions d’entreprise.
À travers les différents volets de cette histoire, les obstacles affrontés, les décisions prises, les solutions réellement appliquées et des anecdotes qui ne s’inventent pas, elle montre qu’il est possible de construire, à titre individuel et collectif, un engagement fort et une vraie solidité mentale.
L’un comme l’autre sont précieux, quelles que soient les situations rencontrées.
Et cela change les choses.
Comment sommes-nous parvenus à un tel résultat ?
Tout est parti d’une compétence précieuse : penser autrement les hommes et les situations.
Le changement a alors cessé d’être un adversaire pour devenir un allié. Les pratiques et les comportements ont évolué. Et, peu à peu, une véritable culture de la réussite et du résultat s’est installée dans l’entreprise.
Elle a redonné à chaque collaborateur l’envie de se lever le matin.
Elle a aussi montré à chacun qu’il pouvait aller plus loin qu’il ne l’imaginait.
L’engagement individuel et collectif a alors grimpé en flèche.
Cet engagement puissant, concrétisé par de multiples actions et solutions sur le terrain, a permis de sauver puis de relancer l’entreprise.
En conférence, le récit que j’en fais captive les participants dès les premiers mots.
Mais surtout, il leur montre qu’une méthode, des repères, des clés et des solutions peuvent ensuite être adaptés ou transposés à leur propre réalité.
Quelle que soit la situation qu’ils vivent.
L’optimisme opérationnel : un optimisme de résultats
L’un ne va pas sans l’autre.
Le véritable optimisme, celui qui s’ancre durablement, dépasse l’optimisme d’intention ou de volonté. Il se construit d’abord et surtout dans l’action, à l’épreuve du réel, quel qu’il soit.
Comme le raconte la vidéo teaser de la page d’accueil, l’épisode avec Pierre a marqué un tournant. À l’époque, j’étais encore inexpérimenté. Dans mon premier speech aux équipes, j’affichais un optimisme sincère, mais encore naïf.
En m’enfonçant publiquement parce qu’il ne croyait pas à cet optimisme-là, Pierre m’a ouvert les yeux. Il m’a fait comprendre qu’un optimisme sympathique, à lui seul, ne suffirait pas à sauver l’entreprise.
Alors nous prenons une grande décision : au lieu de trembler, de douter, de tourner en rond ou de nous lamenter chaque fois qu’un problème surgit, désormais, nous ne laisserons plus rien de côté.
Aucun sujet ignoré.
Aucun problème sous le tapis.
Car jouer l’autruche ne sert à rien. Et évacuer un problème par la porte sans le traiter, c’est s’assurer de le voir revenir par la fenêtre, souvent deux fois plus gros.
Cette méthode a progressivement changé l’état d’esprit des équipes.
Car lorsqu’on affronte les choses au lieu de faire semblant de ne pas les voir, la confiance progresse.
On apprend, on gagne en compétence.
On voit que l’action produit des effets.
Et l’on se sent de plus en plus capable d’aller plus loin.
Une dynamique positive s’installe alors.
L’engagement se renforce.
La motivation grandit.
Le collectif se solidifie.
Et, tout naturellement, un autre optimisme naît.
Un optimisme plus lucide, plus concret, plus charpenté, plus solide.
Car il repose sur des faits. Et sur des résultats.
C’est cela, l’optimisme opérationnel
Un optimisme concret. Des équipes plus engagées. Des résultats plus solides.
À cette première épreuve, liée à l’entreprise familiale, s’ajoute un second front que je ne souhaite pas à mon pire ennemi.
Un front vital, au vrai sens du terme.
Un front qui me tiendra pendant des années, alors même que je n’y étais pour rien.
Je raconte ce second volet dans mon premier livre, Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie, publié en 2013.
Là encore, la même méthode s’impose :
en rester aux faits,
ne rien laisser de côté,
traiter les problèmes, tous les problèmes,
tenir dans la durée,
agir malgré la fatigue,
surmonter le pessimisme
et avancer sans lâcher le cap.
Tous ces événements me forgent comme homme. Ils m’apprennent à encaisser les rebondissements, à transformer le stress en une énergie folle, et à continuer à décider quand tout se complique.
Dans l’entreprise, cela change beaucoup de choses. Car la manière dont un leader traverse les événements n’est jamais neutre. Quand il garde le cap et le partage, les équipes sont davantage portées à le suivre.
Les participants aux conférences disent souvent que j’incarne ce que je raconte.
C’est, en tout cas, l’idée que je me fais du rôle du conférencier.
Prôner l’optimisme et la motivation est une chose.
Les incarner en est une autre.
Au milieu du gué, dans ces deux épreuves, je m’étais fait une promesse :
si je me sors par le haut de ces deux épreuves, un jour, je transmettrai.
Pour aider les équipes, les managers, les dirigeants, les forces de vente et les collaborateurs de tous niveaux à tenir, à rebondir, à garder le cap, à renforcer leur cohésion et à avancer avec plus de solidité.
Dans toutes les situations.
Promesse tenue.
À chaque conférence, j’en éprouve une joie profonde.
Cette histoire vraie m’a appris à déplacer des montagnes. Aujourd’hui, elle aide vos équipes à gravir les leurs.