Devenez un leader irrésistible créez la confiance à tous les étages et par tous les temps est un livre de management inspirant. La confiance, what else ?

Management positif : Attendre sans stress une décision importante

Management positif : comment mieux vivre les moments d’attente de décisions ou de résultats ? 

Pour vous, un nouvel extrait du livre Devenez un leader irrésistible, Créez la confiance à tous les étages et par tous les temps.

Comment le livre se présente-t-il ?

Tout d’abord, en commençant par une histoire qui peut être celle de vos équipes ou de vous-même. Une histoire qui plante le décor et suscite la réflexion managériale.

Oui, c’est ainsi qu’est construit « Devenez un leader irrésistible… »

C’est à dire ?

Dans ce livre vous trouverez 6 histoires suivies d’un raisonnement menant vers 60 solutions concrètes, immédiatement applicables, qui améliorent le bien-être et l’efficacité de chacun dans l’entreprise… par tous les temps. D’ailleurs dans le chapitre qui suit, le récit a lieu par temps incertain.

Mais encore ?

Votre entreprise navigue par temps variable. Faites pencher la balance du bon côté, insufflez confiance et motivation aux équipes en leur évitant du stress inutile. Faites-en un principe d’un  management positif et porteur dont vous allez savourer les bienfaits.

Dans le chapitre présenté ci-dessous, ils sont deux : savoir choisir entre deux illusions et gérer l’impatience.
En effet, une des forces du management positif est de pouvoir compter sur ces deux  savoir faire, ces deux méthodes, pour augmenter le lien, l’impact et la relation avec vos équipes. Et donc booster l’efficacité individuelle et collective.
Et maintenant, c’est à vous : bonne lecture !

Chapitre 3 : Savoir attendre sans stress une décision importante.

L’histoire : Rendez-vous 22 janvier, 15 h,  pour décision vous concernant.

20 décembre :

Christophe, directeur des ventes de BLUELAGONE, une grosse PME, reçoit un mail : « Rendez-vous dans mon bureau le 22 janvier, 15 h, pour décision vous concernant. Cordialement. Alain ».

Quelle surprise ! C’est bien la première fois que son boss le convoque par mail. Et la formule « pour décision vous concernant », aussi douce qu’un coup de bâton, a de quoi l’inquiéter.

Anxieux de nature et pas spécialiste pour un sou de la gestion du stress, Christophe aime les contacts directs. Il cherche à joindre Alain, sans y parvenir : le patron est parti à l’étranger pour un déplacement confidentiel.

Pas le choix donc, Christophe devra patienter 33 jours pour apprendre le motif de sa convocation.

C’est long 33 jours, lorsqu’on imagine tout, vraiment tout.

 

24 décembre :

Contrôlé par ses émotions, Christophe passe de mauvaises fêtes de fin d’année, tournant et retournant dans sa tête les mêmes questions sans réponses : Pourquoi Alain m’envoie-t-il un mail pour me voir ? Il ne l’a jamais fait ! Pour une remontée de bretelles ?

Perdu dans ses pensées sombres, en congés sans y être, Christophe rumine même devant le sapin de Noël : son épouse, ses amis lui demandent ce qui se passe, mais lui répond mécaniquement Rien, rien, ça va

Et moins il trouve de réponses, plus ses idées noires déferlent comme des vagues un jour de grande marée, chaque nouvelle vague amplifiant la précédente.

Bon sang, pourquoi Alain ne m’a-t-il rien dit ? Il n’ose pas, c’est ça, il n’ose pas m’annoncer que… que je suis viré… car c’est bien ça, on a fait moins 12 % cette année, il faut tailler dans le vif, mais oui, c’est clair… je suis viré !

Très bon directeur des ventes, la « zénitude » n’est vraiment pas sa tasse de thé. Il boit donc le bouillon.

Un double bouillon : Stress + Impatience.

Peu à peu, ce  couple infernal prend le contrôle, Christophe perd les pédales et supporte de plus en plus mal cette attente, tous ces jours qu’il faut vivre avant de connaître LA réponse, LE résultat, LE verdict.

Pfff, encore 29 jours avant de savoir à quelle sauce je vais être mangé, c’est insupportable. De toute façon, j’ai pigé : on me vire parce que je n’ai que six ans d’ancienneté, ça coûte moins cher à BLUELAGONE. Malgré mes bons résultats cinq années sur six, il y a une charrette et je suis le premier à monter dedans, voilà, c’est simple.

 A la maison

Sandrine, son épouse, tente de le raisonner, de le calmer :

  • Voyons, Alain t’a écrit car il a dû partir à l’étranger, c’est tout, ne t’inquiète pas chéri, tu es un bon élément, apprécié de tous, en plus…
  • Tu parles, c’est pas lui ça ! Il ne m’a jamais convoqué par mail, pourquoi aujourd’hui ? Je te dis, on a fait moins 12 % cette année et comme la boîte va moyen, il faut alléger la masse salariale, je prends la porte, c’est tout. Avant de lancer la procédure officielle, il veut me l’annoncer personnellement, c’est rien d’autre que ça son mail…

Une nuit, miné par l’anxiété, Christophe se réveille brusquement. En sueur, sous l’emprise du stress qui le ronge de la base au sommet, il dégringole dans une spirale infernale, réalisant que ses finances vont drastiquement s’assécher. Que ses livrets d’épargne, et tout ce qu’il a pu mettre de côté depuis des années vont fondre comme neige au soleil.

Comment rembourser le prêt de la maison maintenant que je n’ai plus de job ? Et le golf ? Les vacances à La Baule avec les enfants ? C’était si bien, maintenant c’est fini.

Cette image lui fait hérisser le poil, le fait trembler de peur. Triste, abattu, il se demande pourquoi tout cela tombe sur lui : M… alors, cinq années de bons résultats sur six, c’est pas juste

 

8 janvier :

Revenu de congés encore plus fatigué qu’en fin d’année, Christophe avance dans son job comme une voiture sans direction.

Peu concentré, irritable, il oublie des rendez-vous.

Sa secrétaire n’ose plus passer une oreille dans son bureau. Lui demander rendez-vous est une Opération Commando et, pour la première fois, il débarque au bureau après Martine…  championne toutes catégories de l’arrivée tardive.

Bref, personne ne reconnaît ce manager hyper compétent, empathique, loué pour ses qualités humaines. Et la gangrène progresse : inquiétude, stress, perte de motivation gagnent son équipe.

Une offre pour SILCATOP attend même depuis quinze jours la validation de Christophe. Le client attendra. Le chiffre d’affaires aussi.

Au fond de lui, Christophe a déjà tourné la page de ses six années dans l’entreprise et ne pense qu’à une chose : éviter la bérézina et retrouver un job au plus vite.

De plus en plus impatient, il tente d’abréger son calvaire et demande si Alain ne serait pas par hasard rentré plus tôt que prévu, mais non, Alain est encore en déplacement pour deux semaines. C’est long deux semaines, très long quand on compte chaque minute.

 

17 janvier :

Martine vient d’arriver, il fait donc jour depuis un moment.

Battu d’une courte tête, Christophe se présente à son tour.

Sur son bureau, les derniers chiffres communiqués par le DAF : aïe, mauvaise nouvelle, la chute des ventes ne sera pas de 12 % cette année mais de… 13,7 %.

Et m… !  Cette fois, c’est cuit et bien cuit.

Les pensées de Christophe courent au triple galop : Bien sûr, c’est évident, Alain connaissait la nouvelle avant de partir, c’est ce qui l’a décidé à me licencier.

Le jour dans l’entreprise, le soir à la maison, la tension accumulée produit ses effets. Le ton monte, les portes claquent, Christophe a le moral dans les chaussettes. A une semaine de l’annonce attendue de son licenciement, rien n’y fait : ni ses collègues et collaborateurs, ni sa famille, ni ses amis ne parviennent à le détourner de ses pensées négatives. Elles lui mettent la tête sous l’eau et l’enfoncent un peu plus chaque jour en l’attente de ce fatidique 22 janvier.

A mon âge, personne ne me recrutera ; ma femme aura honte d’un mari chômeur ; et mon voisin Bernaudaut, il va bien lui, Bernaudaut, il dira que je suis mauvais ; c’est injuste ; après tout ce que j’ai fait pour la boîte ; de toute façon, je n’ai jamais eu de chance, etc. 

 

22 janvier, 14h55 :

Christophe patiente devant le bureau d’Alain.

Fin d’un faux suspense.

Dans cinq minutes et après les politesses d’usage : Ça va ? Oui, j‘étais en voyage, bla bla ; quel monde à l’aéroport, bla bla ; on avait chaud pour la saison bla bla ; au fait, bonne année Christophe bla bla, Alain, le boss va jouer son rôle de boss.

C’est dur, je sais, mais cinq années de bons résultats ne suffisent pas, la société tourne trop moyennement et dans un environnement incertain : AVANTIO notre concurrent italien nous taille des croupières, le carnet de commandes est à moitié vide et les prévisions font froid dans le dos. Cerise sur le gâteau, si j’ose dire, on ne fait pas moins 12 % cette année mais presque moins 14 % ! Vous vous rendez compte Christophe, moins 14 % ?!  Il faut changer de cap ou le bateau coule.

22 janvier, 14h59 :

Bonjour Christophe, c’est à vous, Alain va vous recevoir.

Et maintenant ?

Imaginez la suite. Selon vous, comment l’entretien va-t-il se dérouler ?

Découvrez la réponse dans le livre 

Jean-Luc Hudry, Auteur, Jean-Luc Hudry, L' Optimisme de terrain, créateur de résultats.

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Devenez un leader irrésistible est pour vous.
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Rendez-vous les 17 et 18 mars, Paris, au Printemps de l’Optimisme, j’interviendrai à 4 reprises en conférences et ateliers

et dédicacerai  Devenez un leader irrésistible et Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie…

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