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13 Mar

L’optimisme opérationnel sauve l’entreprise : 7 clés concrètes

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Histoire vécue

L’optimisme de terrain se construit marche après marche. Histoire vraie :

Mon cœur fait boum, il bat à 100 à l’heure, je suis rouge pivoine, mais je dois y aller.

Trop tard pour regretter d’être là, trop tard pour se demander pourquoi j’ai quitté mon job chez Procter, à cet instant, j’ai le choix entre “y aller” et “y aller”.

Mais aller où ?

Devant les équipes ! Eh oui, c’est le jour J, l’heure H, c’est le moment de leur adresser mon premier “discours” de chef d’entreprise.

Et alors que la Pme familiale, dans laquelle je viens d’arriver, sombre encore plus vite que le Titanic.

Que de risques…

Evidemment, les risques sont nombreux. Risque de rejet et d’incompréhension, risque d’aggraver le mal et de précipiter la fin.

Mais, compte tenu de l’enjeu, il n’y a pas à tergiverser, cette “comparution” devant les équipes est incontournable. Et décisive.

Bien sûr, je la prépare très activement. D’autant que je peux compter sur mes divers livres de management, 6 annés d’études vont être rentabilisées, pensai-je…

L’aide des livres de management ?

Alors, je consulte un premier ouvrage puis un second, un troisième… et qu’est-ce que je trouve entre les montagnes de graphiques et les formules type hiéroglyphes ?

Rien ! Absolument rien.

C’est le vide, le désert, on se demande si leurs auteurs ont déjà vécu d’autres situations managériales que théoriques. (De là vient certainement mon goût du concret, du charpenté et de l’opérationnel).

Le pessimisme prend le contrôle

A cet instant, mon pessimisme gagne encore en intensité. Déjà très présent depuis la découverte de la situation catastophique de la société, il se renforce encore sous l’effet d’un stress phénoménal.

C’est pourquoi les deux, pessimisme plus stress, m’empêchent de dormir et, quand j’y parviens, me réveillent souvent avec des sueurs froides: pas rigolote la période !

Toutefois, heureusement, l’animal est combatif. YESSSS !

Soudain, surgit une idée apparemment logique mais peu évidente à présenter aux collaborateurs, compte tenu du contexte etde leur méfiance à mon égard.

Aussi, pour créer la confiance entre nous, relancer une indispensable motivation et cohésion, la seule chose à faire est de leur adresser un discours… optimiste. Eureka !

Quand l’optimisme “sympathique” prend une claque monumentale

Bien évidemment mon speech est étudié et structuré. J’ai horreur de vendre du vent et je comprends tellement les lourdes préoccupations des salariés.

Et puis, un bon discours c’est être soi, or je ne ne sais pas faire autrement que de décrire la vérité .

Clairement, chacun m’écoute attentivement. Au point que le message passe.

Alors arrive la conclusion d’une causerie qu’on peut résumer ainsi : Certes, la situation est grave, mais j’ai confiance, ça va le faire, on va s’en sortir, ça va fonctionner, croyez-moi, je suis très optimiste.

Pour finir ce brillant discours, j’attends une explosion de joie, une standing ovation comme on n’en fait plus.

Mieux, les rires fusent, c’est reparti dans la bonne humeur… mais hélas, ces belles images ne sont qu’un rêve.

Au contraire, cette fin de causerie est un cauchemar. C’est la consternation, les visages fermés me regardent fixement, pas un sourire, on entendrait voler une mouche, je suis pétrifié.

Tout à coup, un homme se lève : Pierre. Pilier historique de l’entreprise, il est expérimenté et incontournable, un homme dont la parole pèse lourd.

Avec un sourire mi sincère-mi ironique, il m’interpelle.

Donc, en résumé, Jean-Luc, les clients nous fuient, les fournisseurs ne veulent plus livrer, quand il voit les comptes, le banquier s’évanouit, on est moins dynamiques qu’une huitre.

Et malgré ça vous êtes… optimiste ? Eh bien, désolé, nous… on n’ y croit pas !

Waouhhh… quelle claque, jamais je n’oublierai cette diatribe d’un collaborateur de premier plan, censé m’assister, et qui m’enfonce publiquement, avec tout ce que cela signifie pour le devenir de l’entreprise.

A ce moment là, il ne s’appelle plus Pierre mais Judas !

Naturellement, la nuit est courte, je reste éveillé, groggy sous le choc de cette condamnation publique.

De l’optimisme théorique à l’optimisme opérationnel

Pourtant, au petit matin, les “affaires repartent”.

Car grâce à Pierre, alias Judas, j’ai compris la différence entre un optimisme théorique, reposant sur l’envie que les choses se finissent bien, et un optimisme nettement plus construit et efficace.

Un optimisme opérationnel, orienté solution, couvrant tous les domaines du management : leadership, changement, cohésion.

Et encore, motivation, capacité à se réinventer, à trouver du sens à l’action, à penser “autrement” les situations et les hommes, résilience, dépassement de soi, bref…

C’est là que les mouches changent d’âne et que l’histoire s’infléchit.

Je dis MERCI à Pierre pour m’avoir – brutalement- ouvert les yeux et forcé à creuser les leviers du mental et de la motivation.

De plus, merci Pierre, de m’avoir également permis de travailler et d’assembler les multiples composantes de l’optimisme de terrain.

Car si j’en étais resté au stade des bonnes intentions et de l’optimisme généraliste, l’entreprise aurait définitivement sombré.

Or, c’est le contraire qui se produit.

En effet, déjouant tous les pronostics, grâce à l’engagement et à l’exceptionnelle motivation des équipes, non seulement l’entreprise est sauvée mais je la conduis prèsque 20 annnés.

Un miracle ? Nullement

Simplement, un management créant la confiance, l’engagement et l’implication de chaque collaborateur, sachant pourquoi il court, où il va, comment il y va et ce qu’il va y gagner.

Telle est ma définition de l’optimisme opérationnel

Certes, un article ne suffit pas à détailler une politique menée pendant des années. D’autant qu’à l’époque, nous testons et perfectionnons, au bas mot, 50 principes d’optimisme opérationnel.

Cependant, en voici 7, dont le précieux apport n’est pas pret de se démentir.

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7 clés de l’optimisme opérationnel

a) Dépasser la pensée positive et passer de l’optimisme théorique à l’optimisme concret.

La très tendance psychologie positive a de nombreux bienfaits. J’en suis un défenseur car “raisonner positif” est plus porteur que le contraire.

Mais l’employer à l’excès, sans filtre ni esprit critique peut conduire à l’inverse du résultat voulu : déresponsabilisation, perte de lucidité et de créativité :

Exemple : « On a perdu le marché A, c’est pas grave, on gagnera le marché B; Tom le DG nous quitte, bah, aucune importance, il y en a plein d’autres des DG », etc.

Le pire étant, face à l’adversité, d’alimenter un optimisme béat, appuyé par des wagons de citations souvent extraites de leur contexte.

Conséquence : une perte de lucidité sur la situation, une inaction accrue et, finalement, un attentisme en espérant que les choses s’arrangent miraculeusement.

Vous vous reconnaissez dans cette description ? Svp, changez de stratégie.

📌 Avis des clients  

b) L’optimisme produit son meilleur accompagné d’un zest de… pessimisme  

L’optimiste à inventé l’avion, le pessimiste à inventé le parachute : 

On a besoin des deux !

Un peu, je dis bien UN PEU, de “négatif”, de pessimisme, vous permet de rester attentif, éveillé, et réceptif aux évolutions du marché, des règlementations, etc.

Et vous évite de vous retrouver le bec enfariné lorsque un évènement imprévu surgit.

Dès lors, ne culpabilisez pas, lorsque votre voix intérieure la fameuse “Miss Cata” décrite dans “Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre“, vous ennuie pour vous faire ouvrir les yeux… enfin.

Car, c’est vrai, après vous avoir mangé le bras gauche, ce goinfre de CARNIVORE, votre concurrent aux dents longues, est déjà en train de dévorer le droit. Et vous ne voyez rien !

Tout comme vous êtes passé à côté de cette nouvelle législation qui, pourtant, va changer votre business et votre écosystème.

Voyez donc l’avion ET le parachute comme les meilleurs moyens de vous propulser quelle que soit la situation rencontrée.

Dès lors, évidemment, que vous employez le bon dosage. Cerise sur le gâteau, vous découvrez qu’UN PEU de pessimisme renforce donc votre… optimisme !

c) Les faits, rien que les faits… d’abord

Vérité ultime depuis la nuit des temps et jusqu’à la fin des temps : Il y a l’évènement. Et ce que vous en PENSEZ.

Une des grandes insatisfactions de l’homme est de le comprendre trop tard, souvent en fin de vie, quand cette vérité ultime s’impose à celui qui va bientôt tirer sa révérence.

Quel gâchis quand même ! Il serait si porteur d’y réfléchir avant et d’en tirer les conséquences concrètes, la vie n’en serait que meilleure.

Au demeurant…

Combien de fois, dans une existence, l’affect vient-il mettre son grain de sel dans telle ou telle situation ?

Et combien de fois vient-il altérer l’analyse et la décision de celui qui ne voit plus les choses comme elles sont mais comme il PENSE qu’elles sont ?

La réponse est souvent. Trop souvent. Bien trop souvent.

Sur le terrain, au milieu et avec les équipes, j’ai mille fois constaté que les décisions empreintes de charge émotionnelle sont beaucoup moins pertinentes que celles qui s’en tiennent aux faits.

Naturellement, il ne s’agit pas d’étouffer nos émotions (elles sont la vie) mais d’apprendre à les maitriser pour mieux comprendre, mieux analyser et mieux décider.

C’est la raison pour laquelle, depuis cette époque, et pour tout sujet d’importance, je regarde d’abord les faits, rien que les faits.

Et si cela ne suffit pas à “fonder ma religion” de manière fiable, dans ce cas, l’affect et l’intuition, peuvent venir donner me un coup de main.

Cette approche pratique et concrète offre d’excellents résultats et contribue, elle aussi, à vous faire grimper les marches de l’optimisme opérationnel. Testez-la. c’est une bonne recommandation….

d) Devenir optimiste, c’est savoir penser “autrement”

A l’époque, dans notre société, la marge de manoeuvre est si mince que la moindre décision expose aux risques.

D’où, évidemment, un stress en rapport, et une propension à ne pas décider compte tenu des possibles conséquences d’une “erreur”.

Dans ces conditions, il est diffile d’aller de l’avant. Alors comment réduire les risques et avancer chaque jour un peu plus ?

En prenant soin de penser “autrement” les situations managériales (les autres aussi).

C’est à dire en posant sur elles un regard neuf, créatif, libéré des préjugés pour faire émerger de nouvelles réflexions et de nouvelles idées. Et donc améliorer la décision.

C’est pourquoi, en conférence, je montre comment savoir penser “autrement” votre business, vos ressources, votre objectif, vos collaborateurs, vos attitudes, etc impacte positivement et durablement n’importe quelle équipe.

Dans l’entreprise, nous le pratiquons le plus souvent possible, et dans mille situations. Avec les clients, les collaborateurs, les fournisseurs, etc.

Il n’y en a aucune qui ne puisse être examinée avec un regard novateur, mettant de côté le l’habituel et le tout venant.

Expérimenter cette approche, c’est l’adopter, tant elle produit de fructueux résultats.

Une conférence optimiste impactante s’appuie sur le “penser autrement”

C’est vrai, j’adore en parler lors des conférences.

Pourquoi ?

Car à chaque fois, le résultat est le même.

Au vu d’exemples et de tas d’anecdotes vécues, les équipes réalisent qu’elles peuvent bien mieux traiter les situations et les hommes en les pensant “autrement” qu’à l’habitude.

Puis une fois cette prise de conscience effectuée, les décisions s’enchainent et la valeur individuelle et collective se crée.

Y compris dans la vie personnelle de chacun, que du bonheur !

D’ailleurs, quelques semaines après l’intervention, je reçois souvent un message, type: “Vous savez, on a pensé “autrement” telle situation, on a pris telles décisions et voilà, on a obtenu tel super résultat. Merci”.

Evidemment, cela fait chaud au coeur et rien ne me fait plus plaisir. (ici, l’affect peut s’extérioriser…)

Aussi je vous recommande cette approche, non parce qu’elle est optimiste mais parce qu’elle permet d’obtenir de spectaculaires résultats

Et que, dans un cercle vertueux, ces résultats viennent consolide encore plus votre optimisme.

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e) Fuyez le pessimiste chronique : il démotiverait une fourmilière !

L’optimisme est comme les essuis glaces, il ne stoppe pas la pluie mais vous permet d’avancer. En revanche, le pessimiste chronique, lui, vous stoppe à coup sûr.

En ne voyant systématiquement que LE truc qui cloche dans votre projet (souvent un détail), sans voir les opportunités qu’il offr 

En annonçant que, jamais, vous n’atteindrez votre objectif ;

En listant 100 raisons de ne pas vous lancer car le risque est trop grand, le pessimiste indécrottable savonne la planche d’équipes entières.

Svp, ne lui jetez pas la pierre, il a son histoire. D’ailleurs, je montre dans ” Ca va comme un Samedi…. même le Lundi ” comment (bien) traiter vos collègues ou collaborateurs pessimistes.

Mais ce n’est pas une raison pour subir l’influence néfaste d’un pessimisme systématique, destructeur de cohésion et de motivation, et fondé sur des peurs ou des envies insatisfaites.

D’autant qu’il est, le plus souvent, contredit par les faits. 

Combien de fois ai-je entendu : vous ne vous en sortirez pas. C’est trop difficile, trop lourd, trop tard, c’est… impossible ?

Or on connaît la suite. Fuyez donc ce pessimisme si démotivant. Il n’a rien de bon à vous offrir.

Enfin, the last but not the least, voici LA méthode à appliquer constamment et dans toutes les situations : raisonner Solution

f) L’optimiste opérationnel = raisonner solution.

La clé des clés.

Face au risque, et à l’adversité, beaucoup raisonnent « problème ». Bien poser un problème et bien l’analyser est évidemment indispensable. Mais tellement de gens en restent là, détaillant la difficulté à l’infini, pendant des heures, des jours, des mois.

Ils cherchent des fautifs : Durand n’a pas livré à temps; Jean-Pascal s’est trompé de date; Marion n’a pas compris la demande client, etc.

Bon, ok, ils sont fautifs. Et après ?

On en reste là ou on tente de réparer, de construire, de rebondir ?

Se lamenter ou créer du neuf ?

Perdre du temps ou agir ?

Dès aujourd’hui, adoptez cette clé des clés.

A chaque apparition d’une difficulté, raisonnez solution : faites-en un réflexe, couplez ces deux mots, problème et solution, comme le sont si fortement Asterix et Obelix, Roux et Combaluzier, (il y en a d’autres… ) 🙂

Notre entreprise a fait de chaque collaborateur un Solutionneur. Et, comme par “hasard”, confiance, motivation, bien-être et efficacité ont aussitôt décollé en flêche.

Là aussi, je montre en conférence la méthode utilisée et savoure, à chaque fois, ces magnifiques instants.

Lorsque chaque participant comprend qu’il n’est pas le problème mais une partie de la solution. Quel précieux apport !

Aussi, au lieu de démotiver une fourmilière comme le fait le pessimiste chronique, là encore, vous stimulez l’envie, la qualité, la performance individuelle et collective.

In fine, faites de chacun un solutionneur, vous savourerez de magnifiques avancées, utiles à tous.

Résumé en vidéo

g) Choisissez l’attitude positive et constructive

L’optimisme et le pessimisme sont deux incertitudes.

Or, face aux évènements, laquelle de ces deux attitudes vous emmènera le plus loin ? Laquelle procure plus de bien-être aux collaborateurs et plus d’angagement dans l’action ?

A vous de choisir.

Pour ma part j’ai choisi mon camp et conclue donc d’un mot :

Dans un monde changeant, le meilleur investissement est de vous construire un mental performant, à l’abri des (nombreuses) lubies et recettes miracles.

Loin de toute naïveté, lucide et concret, l’optimisme opérationnel ne tombe pas du ciel. Il vient du terrain et va au terrain.

Ces 7 clés sont pour vous. Testez-les

Elles vous ouvrent les portes du sens, de la motivation, de la cohésion, de l’engagement, de la confiance, du mieux être, de la performance, etc. De belles et fortes valeurs individuelles et collectives.

Et si un pessimiste trouve qu’il manque quelque chose, avec ces 7 clés, l’optimiste trouve qu’il va sacrément progresser !

Je vous souhaite le meilleur !

C’est eux qui le disent

+33 (0)6 67 25 68 67

Courriel : contact@jeanluchudry.com

Le site conférences et livres

Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.