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27 Jan

L’optimisme au travail : réussir quand c’est impossible !

Commande du fameux blog Expectra à Jean-Luc Hudry, conférencier, sur l'optimisme opérationnel au travail.

L’optimisme au travail : Histoire vraie

Au fond, pris dans sa globalité et son sens le plu sgénéral, qu’est ce que l’optimisme ?

C’est un résultat.
Vous avez su créer la confiance, traiter efficacement le changement, faire acte de leadership, alors la motivation des collaborateurs s’envole.

Dès lors, leur créativité s’envole aussi, leur moral se renforce à vue d’oeil, bref, tout ceci alimente l’optimisme au travail des collaborateurs.

Ce billet est rédigé à la demande du blog Expectra, référence bien connue des spécialistes du management.

Enjeu majeur : convaincre les équipes ou sombrer définitivement

Battant à 180, mon coeur fait boum boum. Rouge comme une écrevisse, pas le choix, c’est le moment de parler aux équipes.

Et de leur proposer mon tout premier “discours” de chef d’entreprise tandis que la Pme familiale, pour laquelle j’ai dû quitter mon emploi, coule encore plus vite que le Titanic.

Une sacrée surprise pour moi, mais c’est ça le changement : Parfois, il s’invite brutalement, bouleverse votre vie et vous avez le choix : l’accepter ou… l’accepter !

Bien sûr, je cherche dans mes livres de management (une vraie collection) de quoi m’aider et ne trouve… rien. Le désert.

Alors, doté de mon seul enthousiasme et d’une farouche volonté d’agir et de motiver chacun, je concocte un speech optimiste.

De l’optimisme au travail dans un contexte ou le pessimisme est le seul acteur de l’entreprise.

Donc, mon speech se résume ainsi : certes, la situation est grave, mais j’ai confiance, on va y arriver, le tunnel est au bout du chemin, on va s’en sortir, ça va “le faire”, je suis très optimiste.

Et là un triomphe… enfin… dans mes rêves uniquement car dans la salle de réunion, l’ambiance est plus glaciale qu’à Terre Neuve poutr le Titanic.

On me regarde comme si j’étais une bête curieuse, les visages sont fermés, on entendrait voler une mouche.

Soudain, Pierre, un pilier historique de l’entreprise, se lève et m’interpelle. Donc, résumons Jean-Luc : Les clients nous fuient, chaque fois qu’il voit les comptes il faut ranimer le banquier, on a le dynamisme d’une huitre, et… vous êtes très optimiste ?
Eh bien, navré, nous, on n’y croit pas.

Eh vlan, une sacrée claque pour un sacré choc !

L’optimisme au travail repassera. Maintenant, c’est 100% de pessimisme sur le devenir de la société, de ses salariés et de noter famille, puisque son pilier de toujours m’a démoli… publiquement.

Bonjour Judas, me voici torpillé par celui-la même qui aurait dû me soutenir.

Naturellement, je “suis mal” et me demande toute la nuit ce qui cloche dans mon message optimiste.

L’optimisme au travail : pourquoi les équipes rejettent-t-elles mon discours pourtant positif ?

Finalement, c’est à l’aube que je comprends l’affaire. Et je remercie Pierre (Judas), car sa critique acerbe m’a ouvert les yeux.

En effet, grâce à lui je viens de comprendre les insuffisances de l’optimisme au travail version « Bisounours ».

Bien sûr, cette approche positive est sympathique, agréable, mais trop peu efficace sur le terrain, car fondée sur le seul désir que les choses “finissent bien”.

Or, ces bonnes intentions ne suffisent pas à convaincre les équipes de se mobiliser à 1000% pour tenter de sauver l’insauvable.

Alors que faire ?

Plancher sur les fondements de la nature humaine et proposer un autre discours managérial, fait de plusieurs grands principes et d’actions concrètes sur le terrain, de comportements adaptés aux collaborateurs, aux clients, aux fournisseurs, aux partenaires et autres parties prenantes.

Autrement dit, un management créant de A à Z les conditions de la confiance et de la performance, un management sachant traiter efficacement le changement, l’adversité, les ressources disponibles, les objectifs, la motivation de chacun, etc.

En fait, un véritable optimisme au travail, dans les têtes et dans les faits.

Chaque jour cette politique gagne en substance, chaque jour un collaborateur de plus joue le jeu, chaque jour un autre optimisme, autrement plus charpenté et concret que le premier, voit le jour : un optimisme au travail 100% opérationnel.

Le résultat ?

Quand l’optimisme au travail est si opérationnel qu’il déjoue les pronostics

Déjouant tous les pronostics, inversant les funestes prévisions des hommes de l’art pour qui la situation était désespérée, pour qui il n’y avait plus rien à faire trop lourd, trop tard répétaient-ils comme des perroquets, l’incroyable engagement des équipes et cet optimisme au travail concret, opérationnel, multi facettes sauve l’entreprise .

Au point que ja la conduirai près de vingt ans !

Voici donc 7 principes d’optimisme opérationnel sur les 50 nous ayant permis de soulever les montagnes.

A consommer sans modération.

Découvrez 7 pépites que les équipes adorent

Premier principe :

1) L’optimisme au travail : Trop de positif tue le positif.  

Imaginez quel eût été le résultat si j’avais annoncé aux collaborateurs quelque chose comme ça : nous essayons des solutions, mais, soyez certains qu’elles ne marcheront pas.

En un clien d’oeil l’entreprise aurait coulé à pic.

Ceci montre qu’un management solide et fédérateur s’appuie avant tout sur l’approche positive de chauqe situation. Ceci est indispensable. 

Cependant, point trop n’en faut.

Car le positif à outrance, 365 jours par an et dans toutes les situations conduit à l’inverse du résultat recherché.

La déresponsabilisation guette et le manque de lucidité plombent les équipes  : On a perdu le marché japonais, mais bon, on gagnera le marché espagnol !

Ou encore : Myrtille la Drh nous quitte mais, bah, elle était tarte Myrtille : 🙂 On retrouvera bien une Drh…

D’une part cet optimisme n’est que béatitude.

D’autre part, il est une fausse antidote aux évènements négatifs, occulte la réalité, masque le risque et favorise l’inaction. Bonjour l’efficacité !

C’est pourquoi je vous recommande d’éviter ce positif à outrance, un excès de positif qui sonne faux et ne conduit nul part.

En bref, évitez cet optimisme au travail du « ravi de la crèche » que. .. euh… par manque d’expérience, j’ai répandu… dans un premier temps.

2) L’optimiste a inventé l’avion, le pessimiste a inventé le parachute : prenez les deux !

Etre efficace et motivant pour vos collaborateurs, c’est rester éveillé et attentif aux évolutions sociétales, aux changements du marché, des règlementions, de la concurrence, etc.

Ainsi remerciez votre voix intérieure pessimiste (je l’appelle Miss Catastophe) quand elle vous dit qu’après vous avoir mangé le bras droit, Martin, votre concurrent, se régale avec le gauche !

Sans elle, vous n’auriez rien vu et Martin aurait fait la fête.

C’est ça le parachute, une PETITE dose de pessimisme, de négatif qui vous titille et vous fait agir.

Ainsi vous réduisez le risque de désillusion et, joli paradoxe, ce soupçon de pessimisme alimente donc votre optimisme !  

Manifestement, l ’avion et le parachute sont vos amis : prenez-les tous les deux, sans toutefois vous tromper de proportions : Une GRANDE dose d’optimisme et une (toute) petite dose de pessimisme vous feront voyager loin.

3) Les faits rien que les faits, d’abord !

Bien sûr, l y a l’évènement.

Puis ce que vous PENSEZ de l’évènement.

Tout est là.

Très souvent, l’affect vient polluer l’analyse sereine d’une situation puisque votre imagination prend imprudemment les rennes et le contrôle de votre tête.

Bien évidemment, la qualité de l’analyse et de voter action en souffre.

D’ailleurs, les décisions empreintes de charge émotionnelle sont moins pertinentes que celles qui s’en tiennent, d’abord, aux faits. Je l’ai maintes fois observé.

Tourtefois, n’étouffez pas vos émotions, cherchez juste à les contenir

Et comme un optimiste de terrain se nourrit de lucidité : dans un premier temps, regardez les faits, rien qu’aux faits. L’affect vient après.

4) Pensez « autrement » les situations et les équipes

Au sein de notre entreprise, les habitudes étaient si ancrées et les pensées si formatées, que créer du neuf relevait de l’exploit. 

Pourtant, plus la corde est raide, plus il faut innover.

Oui mais comment ?

Apprenez  à penser « autrement » les évènements et les hommes.

De cette manière, vous posez un regard nouveau sur les choses, en dépassant votre habituelle façon de penser et en vous libérant de réflexes jamais remis en cause. 

C’est un exercice extrêmement bénéfique, d’ailleurs, chez nous, les résultats furent spectaculaires !

C’est pourquoi, je montre dans mes conférences comment penser autrement votre business, vos ressources, vos collègues, etc. A chaque fois, la prise de conscience est si forte qu’elle entraîne des décisions concrètes dès les jours suivants. J’adore le concret… et ne suis pas le seul !

5) Fuyez le pessimiste chronique : il démotiverait une fourmilière !

L’optimisme est comme les essuis glaces, il ne stoppe pas la pluie mais permet d’avancer.

Le pessimiste enragé lui, vous stoppe à coup sûr, en :

  • regardant systématiquement LE truc qui cloche et sans proposer la moindre solution.
  • voyant la difficulté et pas l’opportunité,
  • prédisant votre plantade puisque lui-même a échoué, c’est dire…

Le bougre est capable de faire stresser un couvent de moines tibétains, il est donc un risque majeur pour votre organisation

Néanmoins, ne lui jetez pas la pierre. Il a ses raisons, et une histoire personnelle, mais rien ne vous oblige à capituler en rase campagne.

Aussi, en présence de pessimistes chroniques, trois solutions s’offrent à vous :

  1. Tentez le dialogue, on ne sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher.
  2. Sans triomphalisme, montrez- lui des exemples d’approches positives et gagnantes.
  3. Fuyez le plus loin possible !

6) L’optimisme au travail c’est d’abord raisonner solution

Avez-vous remarqué que beaucoup de gens, raisonnent « problème » ?

Certes, bien poser un problème pour le comprendre et l’analyser est essentiel. Mais le détailler à l’infini ou chercher des coupables ne résout absolument rien.

Donc que faire quand un problème vous visite ?

Migrez sans délai en “mode Solution”  : adossez ces deux mots, problème / solution, aussi solidement que Laurel et Hardy, Astérix et Obélix, Roux et Combaluzier, (il y en a d’autres), etc 🙂 jusqu’à en faire un réflexe.

En conférence, j’aime partager une méthode simple, puissante et ludique qui change tout : état d’esprit, traitement des difficultés, créativité et résultats atteints.. 

Son secret ? Elle fait de chacun un SO-LU-TION-NEUR .

L’optimisme au travail, c’est justement de savoir donner à chacun, à son niveau, la latitude de trouver des solutions. Croyez-moi, tout le monde s’y retrouve et je raconte aux auditoires, une croustillante anecdote à cet égard.

Quoi qu’il en soit, vous aussi, faîtes-le.

Lancez vous en suivant ce principe non seulement universel mais aussi un puissant levier de motivation. Sans aucun doute, vous allez créer de multiples situations gagantes.

Et contruire un optimisme au travail réellement solide et durable.

7) Optimisme et pessimisme sont des projections, donc deux illusions.

Or, face au risque, face à l’adversité, dans 1000 situations managériales ou entrepreneurialse, laquelle de ces projections, vous emmène-le plus loin ?

Laquelle vous fait vivre le mieux ?

Poser la question c’est y répondre. Choisissez résolument l’optimisme au travail… et ailleurs, dans votre vie toute entière.

Finalement, ce n’est pas si difficle puisqu’être optimiste ou devenir optimiste n’est que la récompense de tous vos efforts manageriaux.

En conclusion, une citation maison que j’aime bien

L’optimisme opérationnel ne participe jamais aux catastrophes mais toujours aux bénéfices.

Appliquez donc ces 7 premiers principes d’optimisme au travail … (sur les 50 nous ayant permis de sauver l’entreprise. Le jeu en vaut la chandelle !

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📢 Avis clients ; c’est eux qui le disent

Conférencier membre de l’Aface : Association Francophone des Auteurs et conférenciers d’entreprise

Conférendier de la Ligue des optimistes de France

Responsable pour Paris de la Ligue des Optimistes de France

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Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.