ON EN PARLE

Suivez toutes nos actualités

06 Mai

Comment trouver la motivation en soi (10)

Jean-Luc Hudry, auteur histoire vraie

Comment trouver la motivation est une question qui m’est souvent posée. Mieux que n’importe quel exposé, les réponses apparaissent dans cette histoire authentique. Motivation, confiance, résilience, peurs, résistance au stress, changement, succès, action, dépassement de soi, adversité, réussite, en sont les ingrédients de base. Lisez, commentez et partagez ce récit et ses 52 acquis. Ils vous aident à mieux vivre votre vie professionnelle (et personnelle)… pour toujours.

Lire cette incroyable histoire vraie depuis le début : Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre

Lire l’épisode précédent : Un ascenseur émotionnel inouï

Alors, comment trouver la motivation en soi ? Découvrez ce dixième épisode. Excellente lecture…

18) Une bonne nouvelle et deux mauvaises

Dans le couloir, des têtes regardent d’autres têtes, on s’observe pour voir ce que pense l’autre. Les participants ont hâte de quitter le cabinet, d’habitude, c’est l’inverse, on se presse pour y aller.

Visiblement, l’équipe du vendeur encaisse mal la conclusion de l’expert. L’ami de trente ans est plus blanc que blanc et Soprano est passé du rouge pivoine au rouge carmin. Ne manque plus que du bleu pour défiler le 14 Juillet.

Dehors, les deux groupes se séparent, dans un climat chaleureux, un peu plus froid que la banquise.

Michel, l’avocate et son conseiller retournent à l’aéroport où ils dégustent un café, c’est l’heure du débriefing.

Point positif : la reconnaissance officielle de la tromperie, l’inspecteur Columbo avait donc raison.

Via sa société, le vendeur indélicat sera donc invité à indemniser ses ex-amis de trente ans, si le Tribunal le décide, bien sûr.

Splendide succès, auquel personne, absolument personne ne croyait. Même dans le camp de Paul et Jeanne.

Point négatif : l’acharnement reproché aux quatre associés : après une date (établie par l’expert), ils auraient dû comprendre que les carottes étaient cuites et jeter l’éponge.

Cette erreur leur coûte une fortune, que le vendeur n’aura pas à leur rembourser.

On en est là.

Mais Michel a les qualités de ses défauts, ou l’inverse.

À peine sorti de cette réunion si stressante, sorte de Grand huit de l’émotion, il est déjà dans la bataille suivante, dans l’après. Comme toujours.

Pour lui, il faut tout tenter pour infléchir l’expert sur cette fameuse date, ruineuse à tous les sens du terme. Alors, dans cette buvette d’aéroport, attablé à un guéridon sur lequel trônent trois cafés, Michel  échafaude déjà la suite du programme, sollicitant l’avis de ses conseillers et proposant de…

À ce moment, pour la seconde fois de la journée, son avocate lui prend le bras et l’interrompt dans ses réflexions.

L’avocate, presque tendrement :

–   Michel, vous rendez-vous bien compte de ce qui s’est passé tout à l’heure ?

Michel, un peu surpris :

–  Oui… je crois, pourquoi ?

–   Et moi, je ne crois pas.

–   Catherine, je ne comprends pas, que voulez-vous dire ?

L’avocate, douce et solennelle :

– Eh bien, je pense que vous ne réalisez pas bien l’ampleur et la portée de la conclusion de l’expert.

Je peux vous le dire maintenant, personne n’y croyait. Nous sommes deux avocats à travailler sur cette affaire, mais ni mon confrère, ni moi-même ne pensions possible de faire reconnaître officiellement la tromperie. Pour un tas de raisons que vous connaissez, c’était vraiment très difficile à obtenir. Mon confrère et moi avons fait notre boulot, en droit, et Khim, ici présent, a fait le sien pour vous épauler par instants, mais c’est vous qui avez fait l’essentiel, Michel, comme une fourmi, jour après jour, pendant des années. Sans aide, en vous dépatouillant tout seul Michel, tout seul.

Michel écoute et ne dit pas un mot.

–  Cela fait déjà dix ans que le magasin a été acheté par votre famille, dix ans que vous vivez avec cette plaie, Michel c’est quelque chose… Et vous portez ça en plus de tout le reste, de la gestion de la brasserie à Paris, ce n’est pas rien une grosse bête comme ça, et du dossier éviction, c’est un gros morceau aussi celui-là, c’est donc juste incroyable Michel, incroyable…

Alors je voulais vous dire ceci : c’est VOTRE victoire Michel, VOTRE victoire et celle de personne d’autre.

Michel, ému :

-Euh… c’est… c’est gentil Catherine, je dirai comme les footballeurs : c’est la victoire de toute une équipe… et c’est si important d’être bien entouré.

Puis, redevenant sérieux :

–  Mais pourquoi dites-vous que je ne mesure pas l’ampleur de la victoire ?

– Parce que si c’était le cas, vous prendriez le temps de la savourer ! Ne pensez-vous pas que nous pourrions la déguster tous les trois en ce moment et préparer la suite seulement demain ?

Et vlan… quand une vérité est dite, elle pèse son poids. Elle fait réfléchir.

En silence, Michel regarde son avocate puis se penche vers elle.

Comme deux amis qui ont sué sang et eau pendant l’épreuve, qui ont vu toutes les couleurs de l’arc-en-ciel et qui viennent de franchir une étape décisive, ils s’embrassent tendrement.

–  Merci de me rappeler l’essentiel, Catherine, vous avez tellement raison. Et pourtant je l’ai appris, c’est un acquis, mais je dois le pratiquer plus souvent, en faire un réflexe.

Sur ce, l’avocate appelle le serveur et lui commande une bouteille de champagne, qu’elle offre avec un rare plaisir. Tchin tchin entre les trois compères, qui savourent plus que le champagne de la victoire, un délicieux moment.

L’avion décolle pour Paris.

Demain, tout continue… demain tout recommence.

Alors que le Jet prend de l’altitude, Michel pense à ses parents, à Martine et Patrick, sans doute morts d’inquiétude.

Quel plaisir de leur annoncer la conclusion de l’expert, quel plus beau cadeau leur offrir ? D’ailleurs, il y a souvent plus de plaisir à faire un cadeau qu’à en recevoir.

Quoiii… un instant de répit, une bonne nouvelle ?

C’en est trop pour la sulfureuse Miss Cata qui tente de ternir la fête et de se refaire une santé :

Tu sais, rien n’est encore écrit, peut-être l’expert va-t-il changer d’avis, vous avez débouché le champagne trop tôt. Et puis, vous ne récupèrerez jamais tout ce que vous a coûté la tromperie de « votre » ex-copain, il vous l’a dit l’expert, vous êtes fautifs en partie, bonjour l’ardoise et… si j’ose dire, cette ardoise, quelle tuile ! En plus, d’ici à ce que vous touchiez un kopeck, les poules auront des dents, tu vois, pas de quoi te remonter le moral…

C’est vrai mais pour l’instant, qu’on ne dérange pas Michel en train d’appliquer les recommandations de son sac d’acquis… et de son avocate.

Comment trouver la motivation : cf. acquis n°27 ci-dessous

L'incroyable histoire vraie de Jean Luc Hudry conférencier en optimisme. Livre "Craquer ou pas ? L'incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre"

 Acquis n°27 : Tu as atteint le résultat après lequel tu courais ? Souffle, dis-toi bravo et savoure.

Savourer chaque succès, même les petits, c’est reposer la bête, recharger la batterie, renforcer la confiance en soi et créer les conditions de prochaines réussites.

Désolé Miss Cata, repasse plus tard…

Revenu sur le plancher des vaches, d’une traite (!) Michel repart batailler sur trois fronts à la fois.

Son habituel terrain de jeux :

–  La gestion quotidienne de l’entreprise parisienne (Mission 1).

–  Le dossier éviction (Mission 2).

–  Les suites de l’expertise dans l’affaire du magasin breton (Mission 3).

On est loin de l’ambiance Spa, eau bleue, peignoirs, cocktails de vitamines et « zénitude ».

Au contraire, ces trois engagements pèsent une tonne sur ses épaules, un seul de ces chantiers aurait pu le conduire à rendre son tablier, alors les trois cumulés… mais c’est ainsi, rien ne sert de protester.

Et, peu à peu, se découvre un chemin de vie qui a du sens.

À ce stade, sans être gagnées – ce serait trop beau – les trois missions de « Masterchef » évoluent favorablement.

Et c’est précisément ce qui dérange quelqu’un de puissant.

De très puissant.

Une des plus grandes de toutes les forces sur terre.

Quelqu’un qui ne digère pas cette nouvelle défaite (la conclusion favorable de l’expert) et ne supporte pas davantage que, tel le petit village gaulois d’Astérix, la famille de Michel lui résiste encore.

En bref, quelqu’un qui ne supporte pas qu’on lui taille des shorts alors que c’est elle, normalement, qui les taille aux autres.

Son nom ? Voyons… ce serait lui faire injure, il n’y en a qu’une !

Rira bien qui rira le dernier, se dit-elle, Paul et sa famille résistent à mon traitement de cheval, qu’à cela ne tienne, je vais doubler les doses.

Et comme toujours, Adversité, puisque c’est d’elle dont il s’agit (qui d’autre ?) envoie Miss Cata, sa femme de main, empoisonner ses proies.

Miss Cata, faussement désolée :

Aïe, aïe, aïe, à force de lui tailler des croupières, tu as déclenché les foudres de la patronne, tu vas le sentir passer… à ta place Michel, je raserais les murs, elle est furieuse, vraiment furieuse, je ne vois pas quoi faire pour la calmer. Surtout que, quand la patronne rouspète, elle tape fort…

Et c’est vrai.

C’est ainsi qu’Adversité lui mitonne un nouveau programme de réjouissances. Des festivités à la hauteur de sa colère et qui vont s’ajouter aux autres, abondance de biens ne nuit pas.

Elle envoie donc à Michel ce qu’elle a de mieux en stock : de bons gros problèmes privés et professionnels. Des problèmes dodus, charnus, compliqués, douloureux, coûteux en santé, en argent, en temps de vie sereine.

Des problèmes tous azimuts, en cascade qui, sans aucune pudeur, s’accouplent et se multiplient partout et à tout moment.

Comme des petits pains.

En un mot, une cascade de problèmes et de soucis, une cascade qui mène… à la chute.

Ahhh ce qu’elle s’amuse, Adversité, en mettant Michel sur le grill, du 1er janvier au 31 décembre et en lui repassant les plats l‘année suivante.

Qu’elle s’amuse en veillant bien à ce que toute victoire du côté de Michel soit immédiatement récompensée par un nouveau problème, elle est comme ça Adversité, joueuse.

Elle décide donc de bombarder son chouchou d’un inédit et très puissant missile.

Dans l’affaire du magasin, après 16 mois d’enquête approfondie, l’expert veut boucler son rapport au plus vite et l’indique aux deux camps. Comme d’habitude, Michel sort ses stylos, sa calculette et fait chauffer le café : il décortique et réplique, ligne par ligne, aux documents du vendeur.

Puis il adresse à l’expert un nouveau « pack » de documents, ultra-complet, lui montrant l’ampleur du désastre financier pour sa famille. Et, surtout, que la date retenue par lui pour fixer l’indemnisation des acquéreurs n’est pas la bonne. Ce qui leur coûte une fortune.

Hélas…

Hélas, l’expert n’entend pas se replonger dans une nouvelle montagne de chiffres, qui prolongerait encore son interminable expertise. En réalité, il a déjà entamé la rédaction de son rapport final.

Ce rapport, si sévère pour le vendeur, que l’expert ne juge pas utile d’en rajouter et d’alourdir l’addition.

En une phrase, il repousse donc les derniers documents de Michel alors qu’il lui suffisait de prendre le temps de les vérifier, pour augmenter l’indemnisation mise à la charge du vendeur.

Mais il ne le fera pas.

Comme lui avaient dit ses conseillers à la suite de la confrontation entre les deux camps, l’expert avait déjà « fondé sa religion » et n’entendait pas prolonger les débats jusqu’à la Saint Glin-Glin.

Bien joué, Adversité … si… si… compliments !

Elle prive les acheteurs d’une très importante somme qui aurait mis du beurre dans leurs épinards tellement salés.

C’est la mauvaise nouvelle.

La bonne est qu’Adversité subit une nouvelle défaite sévère puisque, peu après, tombe le rapport définitif de l’expert : il y a bien eu tromperie des acheteurs par le vendeur.

Voilà donc la fameuse preuve qui manquait à Columbo… enfin !

Délivrance dans le camp de Michel mais gueule de bois pour Adversité, snif…

Alors Michel puise dans son sac d’acquis et en extrait celui-ci :


Comment trouver la motivation : cf. acquis n°28 ci-dessous

L'incroyable histoire vraie de Jean Luc Hudry conférencier en optimisme. Livre "Craquer ou pas ? L'incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre"

Acquis n°28 : Face aux problèmes et situations de la vie, tu as toujours le choix de ton attitude.

Subir la situation et ouvrir le Bureau des pleurs et plaintes (BDPP). Ou la maîtriser en s’appuyant sur les acquis engrangés pour imaginer une suite constructive.

Ainsi, pendant le restant de leur vie, Paul et ses trois associés peuvent regretter que « tout » n’ait pas été intégré au rapport de l’expert.

Ou savourer ce rapport, cette victoire inespérée de David contre Goliath.

Cette fois, ils visent juste et choisissent l’attitude la plus porteuse, ce qui affecte encore plus la tristement célèbre Adversité. Furibarde, la demoiselle entre dans une colère pachydermique, qui ne trompe pas. Une exaspération à faire trembler les murs, bref, cette défaite lui donne des boutons.

C’est la guerre.

La guerre des boutons.

Elle va donc appuyer dessus.

Sur un bouton en particulier.

Car la question est : après toutes ces années d’invraisemblables galères et d’obstacles érigés comme dans un Grand prix de jumping, après tous ces succès aussi, Michel et sa famille en ont-ils fini de leur calvaire ?

Hi hi hi… en finir de leur calvaire, non mais je rêve… hi hi hi… ils sont drôles chez Michel.

Pas de panique, du calme tout le monde, c’est juste Adversité qui s’écroule de rire là-bas, elle n’a pas dit son dernier mot la bougresse. La preuve, joignant le geste à la parole elle lance à nouveau Miss Cata en première ligne :

D’accord les amis, d’accord, on encaisse une belle défaite, une de plus, OK… on n’y croyait pas mais bon, soyons sport, c’est rudement bien joué. Mais vous devez maintenant passer devant le Tribunal de Commerce, non ? Et attendre… attendre… attendre encore… c’est usant d’attendre, un an, deux ans, combien au juste ?

En plus, vous allez devoir convaincre votre banquier à Paris d’attendre lui aussi, ça va en faire des intérêts que vous ne pourrez pas payer, déjà qu’il est chaud bouillant le gars… ça promet.

Et puis, il y a tous les autres, tous ceux à qui vous avez demandé de vous aider à éponger les dettes, et tutti quanti… c’est pas de la tarte, beaucoup se fâchent déjà… il va voler le papier bleu, hein… il va voler.

Satisfaite de son effet, Miss Cata en rajoute une couche :

Et puis, amusez-vous bien les amis car il y a la cerise sur le gâteau : l’éviction de la brasserie, le propriétaire qui veut vous mettre dehors pour des clopinettes, c’est-y pas un beau problème ça hum ? Ben oui, c’est un problème force 10, je sais… c’est ma patronne qui te l’envoie ! (Aaaahhh Michel, nous sommes géniaaales toutes les deux).

Muet comme une carpe, Michel résiste aux assauts de sa satanée voix intérieure… qui veut faire tomber la digue et enfonce le clou :

Et puis il y a le business, les équipes, la marche de la boîte, tout ce qu’il faut changer, tester, introduire… allez, je m’arrête là sinon je ne suis pas couchée moi… ah là la je m’amuse, ma patronne Adversité est graaannde… la plus grande emmerdeuse de ce monde. Elle vous pourrit la vie, et moi j’en rajoute une couche, deux couches, cent couches… appelez-moi Pampers… ah ah ah, je suis excellente…

La bonne nouvelle est donc le dépôt officiel de l’expert qui confirme la tromperie. La mauvaise nouvelle est qu’il n’intègre pas tout dans le préjudice des acheteurs.

L’autre mauvaise nouvelle : Adversité est si fâchée d’avoir pris une telle claque qu’elle va ouvrir la boîte à baffes pour les distribuer en grand nombre à Michel, le trublion.

Plus que jamais, le roseau plie… il ne peut que tomber, c’est une question de temps.

Alors quand et comment tombera-t-il ?

Rendez-vous le week-end prochain pour découvrir la suite de cette histoire vraie mêlant le monde des affaires, l’humain, et de multiples composantes du management des hommes et des situations.

Comment trouver la motivation ? Les 52 acquis de cette histoire authentique. aident vos proches à mieux vivre les évènements. Partagez-les avec eux.

Jean-Luc Hudry, conferencier, auteur histoire vraie
Jean-Luc Hudry : des clés pour trouver la motivation

Retour aux conférences

Reprendre cette histoire vraie depuis le début : L’optimisme
transcende l’adversité

Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.