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15 Avr

Motivation : Quand l’inouï devient réalité (Histoire vraie 7)

L'incroyable histoire vraie de jean-Luc Hudry. Aujourd'hui conférencier en optimisme, Motivation, Confiance, Changement et innovation managériale, Conférencier de l'AFACE : Académie des Auteurs et Conférenciers d'entreprise, et Conférencier de la Ligue des Optimistes de France.

Lire l’histoire depuis le début : Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre

Lire l’épisode précédent : Quand l’optimisme vient du plus profond de l’être

La fin du chapitre précédent relatait un moment déchirant, un échange d’une intensité rare entre un père et son fils. Elle soulevait également une interrogation troublante. Ce nouvel épisode montre comment une MOTIVATION sans faille aide à soulever les montagnes.

14) L’inspecteur Columbo s’en mêle

Dans l’affaire du magasin (sa Mission 2) Michel tourne le problème dans tous les sens, cherche des explications rationnelles à cette bérézina.

Car enfin :

Comment est-il possible qu’une si bonne affaire s’écroule aussi vite alors qu’elle ne cessait de progresser et, qu’en plus, d’importantes sommes lui ont été apportées ?

Mystère et boule de gomme.

Quelque chose m’échappe se dit-il, mais quoi ?

Ni une ni deux, Michel décroche son téléphone :

–   Les parents, débrouillez-vous sans moi, j’ai besoin de 15 jours.

–   D’accord, bien sûr, on va s’organiser mais que se passe-t-il ? répond Paul.

–   Rien, rien… juste un détail qui me trotte dans la tête et que je voudrais vérifier.

Michel disparaît donc pour deux semaines.

Il n’a pas pris de billet d’avion pour les Seychelles mais a demandé à Patrick, son beau-frère, le gérant du magasin, de lui adresser la totalité des pièces et documents concernant la grande surface de bricolage.

Tout ce qu’il trouvera.

Il reçoit les documents, en vrac, et se retrouve face à une masse considérable de données à classer, trier, organiser.

Et reste hanté, par ce détail qui a refait surface.

Son appartement se transforme en hall de gare un jour de grand départ : il y a de tout, partout. Cartons, dossiers, piles de factures, de relevés, de dépliants, bref, un véritable capharnaüm.

Seul l’aspirateur s’en réjouit car il est mis au repos.

Mais ce capharnaüm repose sur un détail, un détail revenu dans la tête de Michel aussi sèchement qu’un coup de pied aux fesses.

Quel détail ?

Eh bien, avant l’acqui_____, oh et puis zut, au diable ce détail, on verra ça plus tard.

Pour l’instant, les documents sont là et il faut y voir clair, Michel endosse donc les habits de l’inspecteur Columbo. Sans son imperméable froissé, mais aussi fatigué que lui (l’imperméable). Sans son cigare, mais animé d’une même motivation : trouver.

Mais trouver quoi ?

À vrai dire, il n’en sait rien. Alors Michel s’attaque aux données éparpillées dans son hall de gare et se met sur les bons rails.

Heure après heure, document par document, chiffre par chiffre, il reconstitue l’historique de la grande surface, sa vie avant et après la vente à sa famille.

Un sacré boulot.

Isolé du monde dans cet appartement poussiéreux, rasé façon Gainsbourg, les traits creusés, le dos en compote, il ne trouve rien. Rien qui ne donne à ce détail une quelconque consistance. Les données sont trop nombreuses, trop emmêlées, trop tout, il patauge, se noie même.

Déçu, dix fois il songe à abandonner.

Mais il reste un tas de documents, de calculs à faire, de pièces à consulter, alors il persévère. Motivation, quand tu nous tiens…

Paul l’appelle :

–   Ça va ? tu t’en sors ? tu fais quoi au juste ?

–   Rien, j’ai invité dix copines pour une orgie géante…

Façon de détendre l’atmosphère, car la seule orgie au programme est celle de la masse d’infos à compulser et digérer.

Et Miss Cata d’intervenir à nouveau :

Dis Columbo, ça fait une semaine que tu confonds le jour et la nuit à force de désosser les documents. Tu ressembles à un ours, tout ça pour rien… laisse tomber, tu ferais mieux de retourner à la brasserie y’a du boulot qui t’attend là-bas.

On le sait, Miss Cata est une vague qui se retire et revient constamment à la charge, elle pilonne donc son favori Michel : Tu perds ton temps à chercher on ne sait quoi et tu ne trouveras rien parce qu’il n’y a rien à trouver.

Le fait est que l’évidence s’impose : il n’y a rien à trouver. On ferme. La mort dans l’âme, furieux de n’avoir pu expliquer ce détail qui le turlupine, en rage d’avoir perdu son temps et de s’être épuisé encore un peu plus, tout ça pour rien, Michel va se coucher.

Demain il préviendra ses parents qu’il a fait chou blanc : sale coup pour sa confiance et pour la leur.

Mais les choses sont ainsi, quand il n’y a rien à trouver, il n’y a rien à trouver.

Malgré cette vérité, Michel n’arrive pas à s’endormir, il ressasse, rumine, entend sa petite voix, l’omniprésente Miss Cata : 

Bravo… quinze jours perdus, et rien à te mettre sous la dent, ça valait le coup dis-donc… c’est l’échec total, en plus tu passes pour un nul aux yeux de tes parents, félicitations Michel.

Frustration, angoisse, grrr…

Et le sentiment de passer à côté de quelque chose sans pouvoir l’attraper, comme le chasseur de trésor qui pense que ce qu’il cherche est sous ses pieds mais ne le trouve pas.

Michel est agité, se tourne et se retourne dans son lit :

–  Non, ce n’est pas possible.

Impossible de jeter l’éponge, et en même temps, ça ne débouche pas, OK, il faut changer de tactique.

Cette idée lui vient de son sac d’acquis.
L'incroyable histoire vraie de Jean Luc Hudry conférencier en optimisme. Livre "Craquer ou pas ? L'incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre"

Acquis n°14 : Quand une solution ne fonctionne pas, rien ne sert de la tester cent fois, change de solution.

C’est ce qu’il décide.

D’un bond, il saute du lit.

Re-café.

Re-cigarettes.

La gare endormie se réveille et son chef reprend les commandes.

En pleine nuit, il repose le problème, en ne concluant pas d’avance sur ce qu’il veut dénicher mais en se basant sur les faits, rien que les faits objectifs.

Si la Face Sud ne donne rien, change d’approche et attaque le problème par sa Face Nord. Seul moyen de ne pas le perdre, le nord.

En voiture Michel, c’est reparti pour un voyage non-stop… sauf pour les repas (il y a des impératifs) !

L’opération épluchage de documents se poursuit les jours et nuits suivants mais, hélas, sans plus de résultats. À la fin de la deuxième semaine de break (façon de parler) c’est le moment convenu pour réapparaître à la brasserie.

Avec la peur au ventre. Peur de découvrir de nouvelles mauvaises surprises, peur de ce qui lui sera dit, peur, surtout, des « non-dits ».

Ainsi des tas de questions le submergent :

« Le chiffre d’affaires est-il là ? Tel fournisseur a-t-il bien livré ? Manque-t-il quelqu’un dans les équipes ? Un nouvel huissier s’est-il présenté ? Le propriétaire a-t-il encore fait des siennes ? Le découvert ne s’est-il pas creusé ? » Et ainsi de suite.

Des questions sans fin et des soucis à revendre.

Dimanche matin, Michel appelle son père, fidèle au poste… comme toujours.

Michel, anxieux :

–  Ça va Papa ?

–  Ça va… on a bien travaillé ces deux semaines, tu verras le reste demain.

–   Non, s’il y a urgence dis-le moi maintenant car demain, je ne reviens pas… il me faut 8 jours de plus.

–  Non, ça va. Prends le temps qu’il te faut… mais tu es sur quoi exactement ?

– Tu sais, mes copines, elles en ont amené d’autres, alors on continue la fête.

Paul rit : 

–   Bon.

Michel, redevenu sérieux :

–   Papa, pour l’instant, je fais chou blanc. Mais je veux terminer ce que j’ai commencé même si ça ne donne rien. Par acquis de conscience, voilà. J’aurai fait ce que je croyais devoir faire, tu comprends ?

–  D’accord, fais comme tu penses.

Chacun dans leur rôle, ses parents se mettent en quatre pour faire ce qu’ils peuvent pour l’aider : Michel dispose donc d’une semaine de plus pour aller au bout de son idée.

Pour voir 5 films dans la foulée, se mettre au Tai-chi, jouer du biniou ? Non, pas vraiment.

Il repasse juste son costume de Columbo, pour une fois qu’il l’est (repassé). 

Fatigué, mais remonté comme une pendule.

En avant pour une nouvelle semaine folle, il n’est plus à une près.

Des litres de café noir et des paquets de cigarettes plus tard, inséparables compagnons, n’en croyant pas ses yeux, soudain, il lève la tête de son bureau : « non, ce n’est pas possible, il y a erreur, je me plante. »

Alors, il fouille, farfouille, trifouille, encore et encore.

Aux douze coups de minuit, même conclusion.

Une pause, une douche et il remet le couvert.

Quatre heures plus tard, et pour rester lucide sur ses travaux, il décide d’aller dormir.

Sans y parvenir, une fois de plus.

Il y a de quoi.

Oui, comment s’endormir alors que tout vient de s’éclairer d’un coup ?

Incrédule, estomaqué, doutant de son travail, de ses calculs, de ses compétences, bref, doutant de lui-même, Michel est dans un état second.

Entre l’euphorie et la crainte, il navigue à 200 à l’heure sur la plus belle des montagnes russes. 

–  En haut, il se dit : « waaaouhh… j’ai débusqué quelque chose ».

–  En bas : « impossible, j’ai dû me planter quelque part ».

Fâcheuse incertitude sur laquelle il s’endort finalement, c’est bientôt l’heure du laitier.

Seul dans sa quête, isolé comme un prisonnier à la Bastille, il ne peut consulter ni demander conseil à quiconque.

Le seul moyen de valider ou non ses conclusions est de replonger dans l’action, à tête reposée (un grand mot).

Concentré comme jamais, il en oublie même de déjeuner, fait rarissime pour lui qui se tient mieux à table qu’à cheval. Oublier de déjeuner ! Comme si Columbo oubliait de fumer son cigare et de parler de sa femme, c’est inconcevable.

À moins que…

Fin d’après-midi :

« Bingo… cette fois, j’en suis certain, comme 2 et 2 font 4. C’est pas croyable… mais j’en suis sûr… enfin, j’ai mis le doigt dessus… IL A FAIT ÇA ! »

IL–A–FAIT-ÇA !

Euphorique, comme s’il avait découvert la lune, Michel appelle son père :

–  Salut Papa, tu es assis ?

–  Oui, qu’est-ce qu’il y a ?

–  IL-A-FAIT-ÇA !

–  Ah bon… quoi donc ?

–  IL A FAIT ÇA ! Tu te rends compte de ce que ça veut dire ?

 –  Pas très bien…

–  J’en suis certain Papa, sûr de chez sûr, il l’a fait.

–   Mais de quoi parles-tu ?

–   Ferme la porte du bureau, installe-toi bien, je t’explique tout. Tout commence lorsque vous avez ach_____

Et Michel raconte l’histoire et ce qu’il a découvert. Manifestement, il s’est passé quelque chose lors de la vente du magasin à Paul, Jeanne, leur fille et gendre par leur ami de trente ans.

Mais quoi ?

Après avoir écouté son fils, Paul n’arrive pas à croire qu’une telle chose soit possible :

–  Je n’arrive pas à y croire, tu en es vraiment certain ? 

–   Oui Papa, comme la Tour Eiffel est à Paris. La tête sur le billot, je le soutiendrai encore.

–    Bon… tu en as parlé à Maman ?

–   Pas encore, appelle-la, dis-lui de passer la deuxième et de te rejoindre rapidement ; quand elle arrive, rappelle-moi, je lui expliquerai tout.

Père et fils raccrochent. Une nouvelle fois, l’histoire vient de prendre un virage inattendu.

Une heure plus tard. Driinng.

Jeanne, visiblement tendue :

–  Bonjour mon chéri, Papa me dit que… c’est pas possible…

–   Si Maman, c’est possible.

–   Vas-y, dis-moi, je suis anxieuse… ton père n’a pas voulu me donner les détails, il avait peur de s’emberlificoter, vas-y, je ne peux pas y croire… tu…

–    Cool Maman, cool, installe-toi. Tu connais l’inspecteur Columbo ?

–    Oui, je l’aime beaucoup avec son imper froissé mais vas-y, je t’en prie, j’en tremble, explique-moi.

–    Du calme Maman, c’est Columbo qui va t’expliquer ce qui se passe. Imagine juste la scène :

Une magnifique propriété, un grand salon à l’américaine, deux personnages principaux. Miss Cata dans le rôle du vendeur du magasin et l’inspecteur Columbo. Bien sûr, Maman, c’est un dialogue imaginaire, mais il va te donner la clé de l’affaire.

Muette comme une carpe, Jeanne attend la suite.

Ding dong.

La sonnerie deux tons vient de retentir, une employée de maison stylée ouvre la porte de la demeure et annonce :

–  Madame, c’est pour vous, l’inspecteur Columbo.

Miss Cata (assise à son bureau) :

L’inspecteur qui… bon… faites entrer.

–   Excusez-moi M’dame, je passais par-là, Inspecteur Col…

Oui, c’est pourquoi ?

–   Oh rien de bien important M’dame… figurez-vous que je me demandais… mais je suis comme ça moi je me demande toujours quelque chose, c’est à cause de ma femme qui… Comment ? Que j’en vienne aux faits ? Oh excusez-moi, M’dame, je parle, je parle et…

Miss Cata, l’interrompant :

Inspecteur, je suis extrêmement pressée, on m’attend, si vous pouviez faire vite.

Columbo, hochant la tête, le regard en biais :

–  Bien sûr M’dame, je comprends, ça ne prendra qu’une minute. Mais, c’est un peu difficile à dire M’dame.

Columbo, pour l’amour du ciel, je dois partir.

–  Très bien, M’dame, très bien. Alors voilà : je vous soupçonne d’avoir vendu à Paul et sa famille, un fonds de commerce de bricolage sur la base de faux chiffres, M’dame.

Quoi ? Vous délirez Columbo.

–  Oh non, M’dame, je ne délire pas, j’ai beaucoup travaillé pour arriver à cette conclusion. Au début je n’y ai vu que du feu, comme les acheteurs d’ailleurs. Et puis, vous savez ce que c’est, un détail en entraîne un autre, et encore un autre, bref, les chiffres du bilan fournis aux acquéreurs étaient tronqués M’dame. Faux. Et pas qu’un peu, M’dame, pas qu’un peu.

Allons, réfléchissez Columbo, pourquoi aurais-je fait ça ?

–   Oh c’est simple M’dame. Pour la première fois de sa vie, votre père qui avait monté un groupe de grandes surfaces à partir de rien, s’était trompé dans le choix d’une affaire. Pour une fois, son flair de renard était en panne, en achetant cette dernière affaire, il avait eu le nez bouché M’dame. Elle n’était pas bonne, un canard boiteux comme on dit M’dame.

Vous racontez n’importe quoi Columbo.

–   Ah bon… vous croyez M’dame ? Non seulement l’affaire ne progressait pas comme vous l’avez tellement dit à vos amis de trente ans, mais elle ne cessait de s’enfoncer.

Jour après jour elle creusait ses pertes. Pourtant vous affirmiez qu’elle progressait constamment et même qu’elle faisait du bénéfice. Désolé M’dame, c’est bien d’une tromperie dont il s’agit. Une énorme tromperie. En droit, cela s’appelle un dol, M’dame. Notez bien, je ne connaissais pas ce mot mais c’est un collègue de ma femme, il est avocat et…

Miss Cata, l’interrompant brutalement :

Assez Columbo, assez ! Et… bien sûr, vous avez des preuves car sans preuves…

–  Hélas non M’dame, c’est là que vous êtes très forte, je n’ai pas de preuves, juste un tas d’éléments concordants.

Aahh, quel dommage Columbo. Je suis désolée, tant de travail, une si belle enquête, mais pas de preuves… vous savez ce que cela vaut ?

–  Je sais, M’dame ça ne vaut rien. Rien du tout.

Je ne vous le fais pas dire Columbo. Et puisque vous ne pouvez pas prouver la tromperie, je vous demande de ne plus m’importuner et de me laisser aller à mon rendez-vous. Bonne soirée Columbo.

Columbo, résigné :

–  Vous gagnez M’dame, vous gagnez sur toute la ligne. Pourtant, vous et moi, savons que vous êtes coupable d’avoir trompé des amis de trente ans pour vous débarrasser d’une affaire qui plombait votre groupe.

Vous avez joué sur leur inexpérience, leurs liens avec vous, leur situation de faiblesse. C’est pas joli, joli, M’dame, vous les avez ruinés. Mais je ne peux rien prouver, vous êtes très forte M’dame.

Merci. Pour ma gouverne, qu’est-ce qui vous a mis sur la voie Columbo ?

–  Je vous l’ai dit, M’dame, un détail, un simple détail. Avant la vente, Paul et Jeanne avaient soumis le bilan de votre grande surface à Michel, leur fils. Pour avoir son avis car ils n’y connaissent rien en chiffres. 

Et alors ?

–   Alors Michel n’avait pas compris ce bilan. C’était dur pour lui « d’interdire » à sa sœur et son beau-frère une vie meilleure… mais il ne sentait pas vos chiffres, M’dame.

Il l’avait dit plusieurs fois. À ses parents, à Patrick, à sa sœur : n’achetez pas cette grande surface. C’est ce détail qui est revenu dans sa tête M’dame. Mais vous leur avez tellement vanté la bonne affaire, tellement rappelé qui l’avait achetée, le roi, celui qui ne se trompait jamais, vous leur avez tellement dit qu’elle allait changer leur vie… Ils vous ont cru, vous ont fait toute confiance, c’est leur première erreur.

La deuxième est de ne pas avoir écouté Michel. Voilà toute l’affaire, M’dame. Vous êtes très puissante et je ne peux pas vous pincer, croyez bien que je le regrette.

Eh bien regrettez Columbo, regrettez… on ne peut pas gagner à tous les coups, n’est-ce pas ? Soyez bon perdant, la prochaine fois, peut-être. Et maintenant, bonsoir, la sortie est là.

Dépité, Columbo dodeline de la tête, le sourire en coin, il tourne les talons et s’en va, tandis que Miss Cata se sert un whisky. Soudain, l’inspecteur s’arrête et se retourne le bras droit levé :

–   Oh M’dame, j’oubliais, c’est tout moi ça, j’ai quelque chose en tête et…

Miss Cata, exaspérée :

Que voulez-vous encore Columbo, je dois partir.

–   Je sais, je sais, ce sera rapide M’dame, juste un détail.

Quoi donc ?

–  Je ne peux pas prouver que vous avez trompé la famille de Michel.

Je sais, vous me l’avez déjà dit, Columbo, c’est tout ?

–   Moi, je ne peux pas le prouver. Mais elle, si. Elle va donc saisir la justice. Oh… sans garantie de gagner le procès car vous avez bien fait les choses, la tromperie est très difficile à prouver. Mais quand un chien s’accroche à un pantalon et qu’il ne le lâche plus, mieux vaut être le chien que le pantalon, vous ne trouvez pas M’dame ?

Oui… et alors ?

–  Alors, à partir de maintenant, vous êtes le pantalon.

Bonne soirée M’dame…

Rendez-vous ici pour la suite de cette hallucinante histoire vraie

Quand tout semble vous échapper, votre niveau de MOTIVATION est la clé. partagez cette histoire 🙂

Jean-Luc Hudry, maître de cérémonie
Il incarne ce qu’il dit

Retour aux conférences

Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.