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30 Mar

Histoire vraie : un ascenseur émotionnel inouï (9)

L'incroyable histoire vraie de Jean-Luc Hudry

Lire cette incroyable histoire vraie depuis le début : Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre

Lire l’épisode précédent de cette histoire vraie : Le moment du quitte ou double

Jour J, heure H. L’expert réputé, l’homme de l’art dont l’avis ne se discute pas (ou si peu) va enfin délivrer son verdict et dire qui du vendeur ou de l’acheteur de la grande surface a raison. Comme dans un western les colts ont été déposés à l’entrée de son cabinet, sans quoi les belligérants les auraient déjà utilisés. C’est dire l’ambiance qui règne entre eux. L’Expert prend la parole…

17) Il était une fois dans l’Ouest…

 –  Madame, Messieurs, après des mois d’étude approfondie et d’échanges avec vous, voici mes conclusions.

L’attention monte en flèche. La tension aussi. On croirait entendre la musique du film « Il était une fois dans l’Ouest ». Même ambiance, même chaleur étouffante, mêmes visages tendus, mêmes traits tirés sous la pression du dénouement, même silence avant l’épilogue, même contexte dramatique, fort, violent, seules les armes sont de sortie.

Pourtant l’expert déclenche le feu. Il commence doucement, par les détails, les éléments secondaires et reproche quelques bricoles au vendeur. Le camp de Michel boit du petit lait.

Et là, Michel l’a appris dans d’autres batailles, surtout ne rien dire, ne pas valider ni contester ce que dit l’expert, juste écouter sans broncher, en faisant le mort. Laisser l’adversaire s’enfoncer s’il réplique alors que ce n’est surtout pas le moment de le faire, l’expert a ses humeurs.

Puis, à son tour, le camp de Michel reçoit quelques reproches mineurs.

Jusque-là… ça va.

Puis l’expert passe la deuxième et en vient à ce qui intéresse tout le monde : « y a-t-il eu, oui ou non, tromperie lors de la vente de la grande surface à la famille de Michel ? »

À ce moment, la porte de la salle de réunion s’ouvre à nouveau, c’est encore l’assistante qui repassait dans la région et informe l’expert d’un appel important.

L’expert, d’un ton sec :

–  Qu’il me rappelle cet après-midi. Et qu’on ne me dérange plus, merci.

L’assistante repart encore plus vite qu’elle n’est arrivée, une vraie flèche, manquant d’un cheveu de prendre la porte dans la figure.

Cet interlude a encore fait monter la pression. Autour de la table chacun sent que l’expert n’a pas, mais alors pas du tout, envie de plaisanter. La voix ferme, la mâchoire serrée, il est au cœur de son sujet.

De surcroît, c’est le moment que choisit Soprano pour poser une question capitale : « peut-on ouvrir la fenêtre ? » Décidément, Soprano ne manque pas d’air…

Accordé.

La fenêtre est ouverte, et maintenant c’est le gala des artistes, qui va ouvrir le bal ?

L’expert commence par le camp de ceux qui ont demandé l’expertise puisqu’ils accusent le vendeur de tromperie. Le cœur de Michel s’accélère d’un seul coup : re-boum boum boum… deux fois plus vite qu’avant, régime maxi, à ce rythme un danseur sur une piste serait désarticulé.

Puis l’expert se tourne vers lui :

–  Monsieur, votre famille vit une situation dramatique. Je le comprends et le regrette. Mais elle en est responsable.

 Coup de poignard.

Une déflagration.

Une tempête force 10 lui aurait fait moins mal que cet avis de l’expert.

En une seconde il vient de l’envoyer en enfer.

Sa tête s’emballe.

Michel, à lui-même :

–  Mais que dit-il, c’est… c’est pas possible… enfin, les faits, les chiffres… c’est pas possible… tout mon boulot, tous ces échanges depuis des mois et des mois, ce que j’ai découvert… il est fou cet expert… il est payé par le vendeur…

Assommé, Michel n’entend plus.

C’est Waterloo, la bérézina, les Restos du cœur, à cet instant il voit sa famille sur le trottoir… oui, c’est exactement ce qu’il voit à ce moment-là.

Mais…

Mais il dispose d’une arme, d’un allié indéfectible et surpuissant, son sac d’acquis.

Alors, mentalement, il puise dedans, remue les écriteaux et repère celui-ci :

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Acquis n°20 de cette histoire vraie: Autorise-toi les erreurs, les tiennes et celles des autres, l’inverse serait une erreur.

Reconnais-les humblement, accepte-les sans regretter car ce qui est fait est fait, tires-en les leçons, toutes les leçons et, si besoin, redémarre, même de zéro. Une conduite de vie qui colle comme un gant à la situation.

Et comme s’il était piqué par une abeille, en un instant Michel se ressaisit :

–  Monsieur l’Expert, voulez-vous détailler s’il vous plaît ?

 – J’allais le faire, répond-il sèchement.

Puis il refixe Michel :

–  Les quatre associés – votre famille – ont commis une faute majeure : s’acharner à exploiter la grande surface après une certaine date, alors que tout leur indiquait que sa situation était irrémédiablement compromise. C’est pourquoi ils sont responsables.

Dans une fulgurance, Miss Cata abat une carte : Bon sang… mais c’est bien ce que tu avais dit et répété à Martine et Patrick, à tes parents aussi… combien de fois leur as-tu…

–  Chuut

Miss Cata, insidieuse :

Pourquoi ne t’ont-ils pas écouté, hein, pourquoi, je me le demande, pas toi ?

–  Silence.

Puis, fourbe : C’est vrai ça, pourquoi ils ne t’ont pas écouté… en tout cas Chapeau, vous voilà tous dans de beaux draps… vous êtes responsables de ce désastre… vous l’avez dans le dos… ou plutôt sur le dos car ton sac de problèmes n’a pas fini de grossir… il va même craquer le sac… et toi aussi Michel, tu vas craquer… tout cela est trop lourd.

Michel, exaspéré :

–  Vas-tu te taire à la fin ?

Miss Cata, marmonnant : Bon… bon… d’accord… n’empêche l’expert vient de dire que c’est de votre faute. Tu vas devoir annoncer à ta mère qu’elle va aller aux Restos du cœur… bon courage.

–  Fous le camp Cata !

Au fond de lui, Michel sait bien que Miss Catastrophe (sa voix intérieure) a mis le doigt sur le point sensible.

Il sait pourquoi il n’a pas été écouté, c’est si simple et complexe à la fois :

L’amour de parents pour leur fille malade. L’amour de parents pour cette même fille au travers de son époux à qui il fallait « donner sa chance ».

D’où les « on ne peut pas laisser Martine et Patrick comme ça », phrase sempiternelle, tellement entendue et tellement dramatique de conséquences.

Mais il est trop tard, l’expert vient de le dire.

Michel place alors dans son sac un nouvel acquis :

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Acquis n°21 de cette histoire vraie : Prends soin de distinguer persévérance et aveuglement.

Car pour ne pas l’avoir compris en son temps, cet aveuglement, différence entre la persévérance et l’acharnement stérile, va leur coûter cher.

Très cher.

Dans tous les compartiments de leur vie.

Et dans celle de Michel plus que dans toutes les autres réunies.

Sortant alors de ses réflexions instantanées, il revient à la réunion : peut-être est-il encore temps de montrer à l’expert qu’il se trompe, que l’on ne pouvait pas savoir que le magasin ne vivrait jamais, que…

Mais son conseiller l’a devancé et se fait aussitôt renvoyer dans les cordes par l’expert, homme coriace. Et homme tout court.

Or, faire revenir un homme sur l’opinion qu’il s’est faite, qu’il expose publiquement et officiellement, c’est comme demander à Carla Bruni de chanter aussi fort que les Rolling Stones : impossible. D’autant que l’expert doit boucler son rapport après bientôt seize mois de travail et qu’il a d’autres dossiers qui l’attendent.

En somme, à ce moment précis, Michel a rendez-vous.

Rendez-vous avec lui-même et avec la vérité des faits, ainsi que le préconise un autre acquis :

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Acquis n°22 de cette histoire vraie : Balaie devant ta porte et envoie promener le discours de victime. 

Balayer devant sa porte c’est examiner sa propre responsabilité.

Le discours de victime c’est chercher des coupables, invoquer la responsabilité de la terre entière, pour excuser ses propres manquements.

Michel applique effectivement cet acquis et se pose à lui-même la question : « toi qui connais le dossier de A à Z, au fond, l’expert n’a-t-il pas raison ? »

Si. Il a raison. Indiscutablement raison. Patrick et Martine ont eu tort de s’acharner à exploiter un magasin en difficulté permanente et qui ne décollait pas.

Le gérant quotidiennement, Patrick a eu tort de ne pas comprendre que la situation était irrémédiablement compromise. Jeanne et Paul ont eu tort de soutenir leur fille et gendre à chaque fois pour « passer un mauvais cap, après ça ira mieux ».

Tort de s’endetter encore et encore, faute de savoir dire NON ou STOP, ce qui revient au même.

Effectivement, oui, l’expert a raison.

Coup de massue.

Coup de bambou.

Coup de blues.

Couperet.

Le silence règne dans la pièce.

Une pièce au dénouement tragique.

Un silence lourd, pesant, chacun regarde l’autre, le vendeur regarde Michel, Michel regarde l’expert, l’expert regarde ses notes.

« Votre famille connaît une situation dramatique. Je le comprends et le regrette. Mais elle en est responsable ».

Michel se repasse constamment ce commentaire de l’expert, dont seule la dernière phrase l’intéresse car elle est simple et signifie : la ruine.

La ruine totale et définitive.

C’est alors que, rompant le silence, comme un jouet sortant de sa boîte, Soprano intervient pour dire combien il approuve cette conclusion de l’expert.

Courroucé, celui-ci lui rappelle fermement, qu’à cet instant, on ne lui demande rien.

À nouveau, un conseiller de Soprano se précipite sur une ½ Vittel et lui en verse un peu… histoire de le faire cesser d’accumuler les bourdes et d’indisposer l’expert. Soprano boit une gorgée, un ange passe, le silence se réinstalle.

Aux premières loges, le vendeur, l’ami de trente ans, apprécie.

A son tour de boire du petit lait.

Et même du lait entier car les nouvelles sont bonnes, ce que dit l’expert lui fait économiser des… centaines de milliers d’euros.

Des centaines de milliers d’euros… rien que ça.

Il a donc gagné sa journée et se voit en haut de l’affiche, tel l’élève de terminale qui envoie valser celui de sixième.

Pourtant, il semble que quelque chose le dérange, il ne paraît pas totalement satisfait. Après le petit lait, voudrait-il le beurre, l’argent du beurre et le lait de la crémière ?

En plus de cette victoire, et de cette belle économie, veut-il s’offrir le scalp de Michel et de sa famille qui lui tiennent tête et l’inquiètent depuis des années ?

Non.

Il est un as dans son domaine, fortuné, puissant, influent, bref, « ça plane pour lui », alors qu’est-ce qui ne colle pas dans son attitude ?

Si l’ami de trente ans n’exulte pas, et s’il est blanc comme un linge, c’est que…

Justement, l’expert en vient à lui maintenant.

Et re-musique d’« Il était une fois dans l’Ouest », juste avant l’épilogue, quand les regards se figent quand les cœurs battent comme des tambours, quand le coupable comprend qu’il va payer.

 L’expert, d’un ton solennel, grave :

–   Monsieur, votre magasin était déficitaire depuis quelques années. Par un artifice, votre méthode de calcul de ses résultats a permis de minorer ses pertes dans des proportions importantes. Ces manœuvres illicites ont permis de masquer aux acquéreurs des pertes quatre fois plus importantes que celles présentées, mais aussi de faire croire en l’existence d’un bénéfice pour la dernière année. Le caractère intentionnel de ces manœuvres ne saurait être discuté. En conclusion : il y a eu tromperie intentionnelle sur la situation réelle du fonds au jour de la vente et sur ses perspectives de développement . Sans cela, les acheteurs… n’auraient pas acheté.

Coup de tonnerre sur la réunion.

Deuxième déflagration de la journée.

Coup de massue.

Coup de bambou.

Coup de blues.

Couperet.

Mais dans l’autre camp cette fois.

Soudain, comme un moteur de Ferrari grimpant à 8.000 tours minute, Soprano s’emporte, monte dans les aigus et proteste.

En mélangeant tout au passage.

Il crie, hurle, beugle son désaccord. L’expert se fâche et lui demande de baisser d’un ton.

Mais un ton c’est encore trop peu, alors…

« Chuuut… tais-toi, pas un geste, pas un mot, ne montre aucune émotion, prends acte c’est tout », se dit Michel.

Resté calme, le vendeur, l’ami de trente ans conteste et dit que cela ne repose sur rien. Michel a une furieuse envie de lui rentrer dans le chou, mais s’abstient.

Il l’a appris, il le sait :

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Acquis n°23 de cette histoire vraie : Dans une négociation tendue, pour te faire entendre, fais silence.

En effet, dans toute discussion serrée, affaires, job, et même en amour, à certains moments, le silence est plus efficace que dix arguments.

Savoir se taire est une vertu.

Alors Michel se tait, il ne dit rien et laisse le vendeur et ses conseillers parler les uns sur les autres, s’enfoncer eux-mêmes, chacun invoquant une page, un argument, un document, sans stratégie ni cohérence.

Et en indisposant l’expert.

Celui-ci reprend la parole.

–  Mes… Messieurs… s’il vous plaît. Vous dites que ma conclusion ne repose sur rien. Or voilà bien plus d’un an que l’on travaille ensemble le dossier et vous n’avez jamais pu valablement contredire la partie adverse, les chiffres sont les chiffres et ils… ils…

L’interrompant sans ménagement, Soprano hurle son mécontentement. Évitant de peu la syncope, il est passé du rouge écrevisse au rouge pivoine.

La confusion règne à nouveau.

Dans le camp de Michel, on applique les recommandations du sac d’acquis : 

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Acquis n°24 de cette histoire vraie : Si ton contradicteur s’enfonce tout seul, n’interviens pas, il travaille pour toi.

Feuilleter un document, griffonner un papier, compter les mouches ou se gratter les cheveux, n’importe quoi mais surtout ne pas intervenir, se redit Michel.

En un clin d’œil, lui-même et ses deux collaborateurs sont devenus zen comme des moines japonais, trois personnes sages comme des images… alors qu’elles étaient en enfer dix minutes auparavant.

Hallucinante situation.

Enfin, l’expert ressurgit de la mêlée, fait taire le camp du vendeur et conclut son propos :

–  Messieurs, je disais que les chiffres démontrent une indiscutable tromperie, je n’y peux rien, c’est ainsi. Et c’est ce que je conclurai dans mon rapport à destination du Tribunal. Si vous avez des remarques, il vous reste quelques semaines pour les formuler.

Comprenant qu’ils n’infléchiraient pas la conclusion de l’expert, les vendeurs se calment.

Soprano ne tourne plus qu’à 4.000 tours au lieu de 8.000, ça soulage.

Alors une vague gigantesque, d’une force inouïe envahit Michel. Une vague de bonheur, une pure jouissance. Comme si sa musique préférée lui pénétrait les tympans.

Les images défilent à toute allure dans sa tête, les pleurs de Martine au téléphone, ceux de sa mère, l’abattement de son père, le banquier qui sort le tapis rouge avant de sortir les crocs, ces nuits de solitude à désosser le dossier, ces litres de café, noir comme la situation, ces cendriers pleins, et tant d’autres moments d’une incroyable intensité.

Puis il revoit ce bon Monsieur Machin qui disait qu’il n’y arriverait jamais, et Madame Bidule qui le confirmait, de toute son autorité, bien sûr.

Il revoit tout ce stress accumulé dans une cocotte-minute à deux doigts de l‘explosion. Il revoit cet instant de désarroi, dramatique, où submergé de problèmes, le moral à plat, craquant de tous les côtés, à bout de nerfs, épuisé, bref, en perdition, il fut à deux doigts d’en finir pour toujours.

Il revoit son sursaut, sent à nouveau cette force herculéenne qui l’a fait réagir, crier son envie de vivre, de ne pas donner à Adversité ce qui lui ferait si plaisir, d’agir sur les évènements au lieu de succomber sous l’amas de problèmes.

Il revoit cet autre acquis fondamental :

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Acquis n°25 de cette histoire vraie : Ne te préoccupe pas de tes problèmes, occupe-t’en.

Tout cela, en un éclair, en quelques secondes, depuis que l’expert a dit ce qu’il a dit.

À cet instant, Michel est sur un nuage, propulsé dans un autre monde.

Encore une montagne russe, encore un (très) haut de la vie, après un (très) bas.

Redescendant sur terre, alors que la réunion s’étiole, Michel revient volontairement au niveau des pâquerettes :

Car il a bel et bien découvert le pot aux roses : c’était donc vrai, vrai de vrai, IL A FAIT ÇA, l’ami de trente ans, le vendeur du fonds de commerce a osé tronquer les chiffres de son affaire dans des proportions de 1 à 4 (de un à quatre !) pour tromper les acquéreurs. Et se débarrasser sur eux de son canard boiteux.

Michel était seul à le sentir, à le démontrer et le hurler. L’expert vient de le rejoindre.

Fantastique victoire pour sa famille.

Vivant pleinement l’instant présent, Michel sent tout à coup une main sur son bras, celle de son avocate :

–  Michel, Monsieur l’Expert voudrait vous saluer.

L’homme est devant lui, main tendue. Il y a quelques minutes c’était l’ennemi, le diable, celui qui, par son exposé, l’avait propulsé en enfer. Et voilà qu’il devient l’homme de la sagesse, celui qui a confirmé sa découverte.

A quoi tiennent les choses… aux perceptions qu’on en a, lui souffle un représentant de son sac d’acquis

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Acquis n°26 : Il y a TA vérité, MA vérité et… LA vérité, les deux premières ne forment qu’une partie de la troisième.

Accompagné d’un sobre « Merci Monsieur », Michel serre la main de l’expert, qui fait un tour de table, serre les autres mains, remercie les participants et leur annonce son rapport pour dans quelques semaines.

Le temps pour chaque camp d’échanger les derniers arguments à la suite de cette confrontation. Puis, telle Maman canard suivie de ses petits, chaque « chef » de groupe quitte la salle, l’un après l’autre.

Fin de la réunion.

Mais pas de l’histoire, loin de là…

 Que va-t-il se passer ? Rendez-vous le week-end prochain pour découvrir la suite de cette histoire vraie mêlant le monde des affaires et l’humain. D’ici là, partagez-la, elle a déjà aidé tellement de monde..

Jean-Luc Hudry, Conférencier expert en optimisme opérationnel, Changement et Management par la confiance

Retour aux conférences

Reprendre cette histoire vraie depuis le début : L’optimisme transcende l’adversité

Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.