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15 Mar

Histoire vraie (suite) Un fabuleux coup de chance !

L'incroyable histoire vraie de jean-Luc Hudry. Aujourd'hui conférencier en optimisme, Motivation, Confiance, Changement et innovation managériale, Conférencier membre de l'AFACE : Académie des Auteurs et Conférenciers d'entreprise, et Conférencier de la Ligue des Optimistes de France.

Vous avez manqué le début de cette histoire vraie ?
En voici les deux premiers épisodes.
D’une part : L’incroyable histoire vraie qui améliore votre vie (1)
D’autre part, l’optimisme transcende l’adversité : une incroyable histoire vraie  (2) 

Et maintenant, place à la suite de cette saga.

6) Fabuleux coup de chance !

Si Paul et Jeanne sont fatigués, usés, au bout du rouleau, c’est aussi parce que leur fille Martine souffre d’une maladie invalidante grave.

Injustice de la vie.

Martine est orthophoniste, dans une petite ville de Bretagne, berceau de la famille. Douce, courageuse, ne se plaignant jamais, elle excelle dans son activité.

Malgré son handicap, les médecins de la région sont nombreux à la recommander et les patients font la queue dans son cabinet.

Le problème ?

Tôt ou tard, la maladie l’obligera à cesser toute activité professionnelle. Elle sera donc privée de ses revenus.

Son époux, Patrick, enfant de la région, est manipulateur en radiologie.

Malgré son ardent désir mais faute de diplômes suffisants, il ne pourra progresser dans cet univers médical qu’il affectionne tant et dans lequel il est apprécié. Y compris comme secouriste bénévole. 

Les portes lui étant fermées – immense déception pour lui – son évolution professionnelle est donc limitée. Ses revenus aussi. Et tôt ou tard ils seront les seuls du couple.

Charmant tableau et crève-cœur pour Jeanne et Paul : quels parents ne seraient pas minés par une telle situation ?

Ils le sont et n’ont donc qu’une envie, qu’un but : assurer à Martine, sœur de Michel, les meilleures conditions de vie possibles pour le jour où elle devra fermer son cabinet d’orthophoniste. Ce qui sera pour elle un traumatisme, en plus de la maladie elle-même.

Parents aimants, là encore. Parents écartelés entre :

  • leur fille, durement frappée par la maladie.
  • leur gendre qui estime ne pas avoir eu sa chance dans la vie.
  • leur fils détourné de sa carrière, qui mène une vie folle et précaire, pour tenter de sauver leur entreprise.

Trois problèmes pour le prix d’un.
Outre de multiples problèmes « secondaires », Décidément Adversité est en forme.

Et Miss Cata, son sinistre lieutenant, se régale, abreuvant chaque membre de la famille d’une collection de pensées sombres et d’une lancinante question : comment se sortir de tout ça ?

Les années passent…

1986, 1987, 1988, 1989 :

Les années se suivent et se ressemblent : boulot (beaucoup), métro (un peu), dodo (très très peu). Petit à petit, l’oiseau sort du nid, l’entreprise relève la tête mais l’obsédante question demeure.

Comment aider Martine et Patrick se demandent Paul et Jeanne continuellement.

Ils n’ont pas la réponse… jusqu’à ce qu’un coup de chance unique ne la leur donne.

Septembre 1989 : du côté de Quimper, Bretagne.

Enfin des sourires sur leurs visages, Paul, Jeanne, leur fille et son époux sablent le champagne. Oui, le champagne… ça s’arrose !

Désormais associés, ils viennent d’acheter un fonds de commerce de 1.000 m², spécialisé en bricolage (entre autres). Patrick va quitter son job de manipulateur en radiologie médicale, se former à la grande distribution, puis diriger le magasin.

Une nouvelle vie commence.

Mais il y a mieux.

Le coup de chance est que cette grande surface leur a été recommandée, et vendue, par un ami de trente ans, Gérard.
Et cet ami n’est pas n’importe qui.
Camarade d’enfance de Patrick, Gérard est une référence dans la grande distribution.

Formé par son père, un « cador » parti de rien et qui a tout réussi, il a su faire fructifier son héritage et, en famille, se trouve à la tête de plusieurs grandes surfaces. C’est une pointure dans la région, un employeur important, une personnalité qui compte.

Sa corpulence et ses légendaires grosses Mercedes font le reste : l’homme en impose. 

Sur le terrain, à peine les bulles de champagne évacuées, comme prévu, Patrick suit une formation puis intègre la grande surface.

« Son » magasin.

Savourer le coup de chance

Comme ses beaux-parents, il savoure ce coup de chance comme il n’y en a pas deux. Ne reste plus qu’à travailler dur pour que le magasin concrétise son fort potentiel, il s’y met donc.

Décidément, ce n’est pas encore Byzance, mais les choses vont mieux pour la famille de Michel :

–   l’entreprise parisienne retrouve des couleurs et poursuit son redressement.

–   Paul et Jeanne ont enfin trouvé le moyen d’aider leur fille et gendre.

Mais il y a quelqu’un à qui cette situation ne plaît pas, mais alors, pas du tout.

7) Ça balance pas mal à Paris… 

Tellement heureux et soulagés de voir Martine et Patrick sortir la tête de l’eau, à Paris, les parents de Michel le soutiennent de plus belle dans son éprouvante mission de redressement de la brasserie.

Une tâche de galérien.

Déjà 4 ans qu’il s’active tous azimuts, menant une vie où le jour se confond avec la nuit, où les problèmes s’enchaînent à la queue leu leu, où il faut avoir mille bras à défaut d’avoir mille pattes.

Employeur, il engrange les solutions et les acquis, nés de situations parfois étonnantes.

Comme ce jour où, furieux de n’avoir pu obtenir son samedi pour « voir sa copine », un jeune commis de cuisine, à qui aucun responsable n’avait pu faire entendre raison, lui dit : « puisque c’est comme ça, je suis malade ».

Puis il quitte son poste dans la seconde, sans la moindre considération pour l’entreprise, les clients et ses collègues, tous mobilisés pour une grosse soirée… (la copine devait être sacrément stimulante).

Résultat :

Prises de bec, portes qui claquent, éclats de voix, désorganisation, énervement général, baisse de qualité et conflit avec ses collègues car sa fonction était simple mais indispensable au bon fonctionnement de l’ensemble.

Lorsque l’inconscient est revenu de son escapade avec sa copine, certains ont voulu lui mettre les points sur les i en lui faisant une tête au carré.

L’occasion pour Michel de calmer les excités et d’alimenter son sac d’acquis.

Jean-Luc Hudry, Conférencier expert en optimisme opérationnel, Changement et Management par la confiance; Un vécu hors norme, l'expérience de l'entreprise et une présentation ludique = des conférences positives mémorables, qui sortent des sentiers battus et marquent les auditoires. Dans la tête et sur le terrain.
Jean-Luc Hudry avec Philippe Bloch
L'incroyable histoire vraie de Jean Luc Hudry conférencier en optimisme. Livre "Craquer ou pas ? L'incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre"

Acquis n°7 : Tu veux bâtir une entreprise prospère ? Considère tout le monde, du gardien au PDG.

En effet, il n’y a pas de « petit personnel » ou seulement dans des jeux, type casino, lorsqu’on lance royalement 1 ou 2 billets aux « petites mains ».

Tout salarié, ou collaborateur, véhicule une partie de l’histoire et du futur de son entreprise et chaque poste a son importance, sinon pourquoi le maintenir ? Et un grain de sable a vite fait de gripper l‘ensemble de la machine.

Il n’y a donc pas de « petit personnel », d’un point de vue humain d’abord, de pur business ensuite.

De même, il n’y a pas de petits clients.

Ainsi cet homme, venant chaque matin, pendant des années, prendre son café, son « caoua ».

Un homme discret qui, un jour, change ses habitudes et se présente à un responsable pour lui commander… 20 repas de 50 couverts, soit des milliers d’euros de chiffre d’affaires.

Il était organisateur de séminaires et avait simplement apprécié que l’on s’occupe bien de lui, pour un simple café.

Ainsi un tout petit client, non seulement fait partie du fonds de clientèle de tout business, mais peut se transformer en gros client.

Soigner son client est une règle d’or, ainsi résumée :

L'incroyable histoire vraie de Jean Luc Hudry conférencier en optimisme. Livre "Craquer ou pas ? L'incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre"

Acquis n°8 : Il n’y a pas de petits clients, il y a des clients.

Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre

Et si tu ne t’en occupes pas, les concurrents, eux, le feront. Deux acquis que Michel n’est pas prêt d’oublier.

Quatre ans déjà qu’il doit écouter, comprendre, résoudre les problèmes des autres ou, au moins, les aider à le faire.

Mais qui l’aide à résoudre les siens ?

Qui ?

La solitude du décideur

Que de moments de solitude lorsqu’il se retrouve entre quatre yeux avec lui-même et face aux problèmes, comme s’il appelait à l’aide, seul au milieu des montagnes : « Ouh ouh… je viens d’aider Kevin, Ali et Victoire, j’ai résolu ce problème de fournisseur, de planning, de promotion, de relations entre collègues.

Et ce n’est pas fini, voici maintenant un problème de recrutement, de facturation, un coup de fil du banquier, un contrôle sanitaire, etc. ouh ouh… y a-t-il quelqu’un pour m’aider à résoudre mes problèmes ? »

Mais seul l’écho se fait entendre… « y a-t-il quelqu’un pour m’aider à résoudre mes problèmes ? » Pas de réponse, rien.

Le désert dans la montagne.

Pas de réponse, ou plutôt si : demerden sie sich, do it yourself, on n’a pas trouvé la traduction en chinois mandarin mais l’idée est là : « tu es le boss, débrouille-toi ».

Dans toutes les langues cela fait sens. Et sur le terrain aussi. Encore merci… c’est agréable de se sentir soutenu.

Eh oui, c’est cela la solitude du décideur.

C’est aussi l’illustration d’un autre acquis, plus vieux que le plus vieux des dinosaures.

L'incroyable histoire vraie de Jean Luc Hudry conférencier en optimisme. Livre "Craquer ou pas ? L'incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre"

Acquis n°9 : Celui du dessous regarde toujours celui du dessus. Et si tu es tout en haut, ne compte que sur toi-même pour résoudre tes problèmes.

En effet, dans toute organisation ou groupe constitué, celui de l’échelon A regarde celui de l’échelon B qui regarde celui de l’échelon C, etc. Il arrive même que celui de l’échelon A regarde directement celui de l’échelon C (il est ambitieux).

Ainsi va la nature humaine.

Le problème concerne celui situé au dernier échelon, le manager, le décideur, bref, celui de l’échelon Z. Qui peut-il regarder, puisqu’il est au sommet de la pyramide et qu’il n’y a personne au-dessus ?

Il y a bien Dieu le Père (ou équivalent) si cette notion l’inspire, mais qui d’autre, à part lui ?

Personne.

Puisqu’il n’y a personne.

Si donc chacun compte sur celui du dessus – d’une manière ou d’une autre – pour solutionner ses problèmes ou, au moins l’y aider, le décideur ultime ne peut compter que sur lui-même pour résoudre ses propres problèmes. 

Un boss, un manager averti en vaut deux, Il faut donc savoir décider. Et ne pas tirlipoter le Schmilblick pendant un temps infini.

Or, dirait Louis XVI, décider c’est trancher.

C’est trancher, en conscience, avec toute sa tête. (Louis XVI confirme, lui qui a perdu la sienne à cause, justement, d’une décision le jugeant… coupable).

Bref, décider, c’est tailler dans le vif… enfin… c’est un raccourci. (Là, Louis XVI fait la tête, il prend ça pour lui).

Décider est donc indispensable. (Histoire vraie suite)

Mais décider sans trembler.

Décider après que les uns et les autres aient fait valoir leurs opinions, Karim disant qu’il est contre, Sylviane qu’elle est pour, Quentin étant sans opinion.

Par chance, depuis toujours, Michel aime décider.

Tant mieux, car il prend en 4 ans une foule de décisions, se retrouvant chaque fois aussi seul qu’un nudiste aux Champs-Elysées.

D’ailleurs, il n’est pas près d’en voir la fin, car en effet « ça balance pas mal à Paris » en plein cœur de sa Mission 1, il faut sans cesse décider, mettre en place, vérifier, regarder, corriger, analyser, recadrer, féliciter… et re-décider.

Un jour…

Un jour, il réunit 5 responsables pour leur soumettre un projet :

– Merci de votre présence. J’ai une idée pour résoudre tel problème mais cela suppose qu’un de vous soit volontaire pour ref…

Avant même qu’il ait fini sa phrase et qu’il ait pu exposer le projet, ses collaborateurs répondent favorablement à sa demande.
Chacun dans son style, comme un seul homme, tous se déclarent volontaires pour participer à ce nouveau projet… sans même le connaître ! 

Michel en est très touché, voyant dans ce soutien spontané, dans cette confiance instantanée, un signe que, malgré les difficultés, ses équipes se sentent à peu près bien menées.

Dans ces moments-là, ses 190 centimètres se parsèment de frissons, ses poils grimpent comme s’ils faisaient de la varappe, ce sont de petits, mais intenses, moments de bonheur. Frissons de l’émotion, et du plaisir de conduire des groupes si motivés qu’ils répondent au quart de tour.

D’où cet autre acquis humain et de pur management :

L'incroyable histoire vraie de Jean Luc Hudry conférencier en optimisme. Livre "Craquer ou pas ? L'incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre"

Acquis n°10 :
La motivation de tes collaborateurs commence par toi. 

Question motivation, Michel est comblé, cela tombe bien car une drôle de surprise pointe son nez…

Obtenir le livre dédicacé

Rendez-vous sur le site de
Jean-Luc Hudry conférencier en optimisme pour suivre la suite d’un feuilleton qui va encore monter de plusieurs crans !

Craquer ou pas, l’incroyable histoire vraie... Une histoire réelle marquante, très forte, pleine de suspens, qui aux dires des lecteurs, « se savoure comme un roman et se dévore »

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Craquer ou pas ? L’incroyable histoire vraie qui améliore la vôtre.


Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.