ON EN PARLE

Suivez toutes nos actualités

19 Oct

L’optimisme au travail : Comment ça va ? Comme un lundi !

Jean-Luc Hudry, Conférencier expert en optimisme opérationnel, Changement et Management par la confiance

L’optimisme au travail : Comment ça va ?  Comme un lundi !

Lundi matin, vous arrivez au bureau et prenez l’ascenseur avec Sylviane, la chef comptable.  Rien que l’idée de la voir et revoir pendant la semaine vous donne la nausée.

Début de la rituelle réunion de début de semaine, Alain, votre manager, vous remonte les bretelles pour une raison mineure et oublie de vous féliciter de votre succès : un très beau contrat avec les espagnols. Cela commence bien !

Pour enfoncer le clou, à la photocopieuse, Thibault, votre collègue, « courtise » le directeur marketing qui, bêtement flatté, n’y voit que du feu. Le pauvre ne comprend pas que Thibault a les dents longues et qu’il vise son poste comme le chasseur vise le gibier.

Comment ça va ? Bah… comme un lundi !

Dès lors, est-ce étonnant que vous répondiez sur un ton désabusé et avec une tête de six pieds de long « Bah… comme un lundi ! », à la sempiternelle question : Comment ça va ?

En l’espèce vous donnez l’impression que le lundi est, par nature, un jour maudit. Mais soyez tranquille, vous n’êtes pas le seul : des quantités de salariés sont atteints du syndrome de lundigestion qui commence… la veille, avec le fameux « blues du dimanche soir ». Et cette expression Ça va comme un lundi ne fait qu’amplifier un état d’esprit pessimiste révélateur d’un malaise chez celui qui le colporte.

Ce malaise est différemment reçu par votre interlocuteur. Soit il est consterné par votre défaitisme et vous le montre dans sa posture, soit, au contraire, il vous approuve et vous lance une réplique d’approbation type « ne m’en parle pas » montrant que, lui aussi, fait partie du Club des pessimistes.

Quoi qu’il en soit, ces mots plombent votre journée et celle de vos collègues car, en affichant un tel manque d’enthousiasme, une telle absence d’envie, la grisaille s’installe pour la semaine à venir… et les suivantes.

Ne préféreriez-vous pas démarrer le lundi sur les chapeaux de roues ?

Voilà, le décor est planté. Et au-delà de l’aspect parfois comique du « gars qui grommelle et  fait la tête » chaque lundi matin, ce pesant réflexe pessimiste mérite d’être compris puis désossé avant d’être remplacé par une attitude optimiste autrement plus efficace.
Porteuse de bien être individuel et collectif.

Résumons-nous :



Les symptômes
:

En répondant mécaniquement Ca va comme un lundi, même en plaisantant :

  • Vous laissez le contrôle à vos pensées négatives.
  • Reconduisant chaque semaine le même scénario, vous ne faites qu’installer et renforcer cette spirale négative et , logiquement, vous sentez de plus en mal.
  • Inconsciemment, vous renoncez à lutter et à trouver des solutions pour sortir de cette démobilisation et de cette spirale dangereuse. Si bien, que vous augmentez constamment votre désintérêt pour votre job.

Le diagnostic :

  • Il révèle un manque. Manque de sens, d’envie, d’objectifs, etc.
  • il montre combien vous n’appréciez pas quelque chose dans votre vie professionnelle, ce quelque chose devenant un frein puissant.
  • Il appuie là où cela fait mal : ce que vous n’aimez pas revient chaque semaine.

D’où, à la longue, votre quasi-totale démotivation.

Les effets secondaires :

Ce comportement pessimiste entraîne trois effets secondaires, qui peuvent être lourds de conséquence pour votre parcours professionnel.

  1. La perte de temps

En subissant votre job, en vivant chaque semaine sans réagir aux situations et aux éléments  qui vous contrarient, le temps passe, vous renoncez à batailler au lieu d’utiliser ce temps pour investir le meilleur de vous-même… sur vous-même !

  1. Une perte de compétences

Les années défilent mais vous les regarder sans faire grand-chose. En tout cas pas plus que le nécessaire. Quel dommage alors qu’il vous serait facile de les mettre à profit pour étendre votre savoir et avancer dans l’exercice et la maîtrise de votre job. Mais vous n’en faites rien et ne bougez pas une oreille. Comment s’étonner que, sans vous en rendre compte, vos compétences s’affaiblissent au lieu de s’enrichir ? N’auriez-vous pas plus de pêche au saut du lit le lundi matin, si vous preniez votre destin en main et décidiez de peser sur la situation ?

  1. Une perte d’influence professionnelle

La perte de temps et de compétences affaiblit votre position et votre influence non seulement au sein de l’entreprise, mais également à l’extérieur, sur le marché de l’emploi. Car ne voyant que les problèmes liés à votre job, ne vous fixant que par rapport à eux et à ce qui ne vous plaît pas, vous laissez le meilleur de vous-même se consummer sans être utilisé. Peu à peu, vous vous éteignez comme la flamme d’une bougie en fin de vie.

Comme certains, peut-être disparaissez-vous du bureau dès que possible, à la minute où vous en avez le droit (et jamais avec une minute de retard… faire une minute de plus, quelle horreur !)
L’avantage : ils connaissent toujours l’heure exacte puisqu’ils ne quittent pas la pendule des yeux. L’inconvénient : leur influence professionnelle chute encore plus vite qu’un avion en panne de réacteur

Vous reconnaissez-vous dans ce descriptif ?
Reconnaissez-vous certains collègues et / ou collaborateurs ?
L’inverse serait étonnant.
C’est pourquoi il est maintenant temps de « changer de crèmerie » et d’installer une solution concrète, lucide et efficace, bref, une solution optimiste :

Jean-Luc Hudry, le solutionneur

La solution optimiste  Pour éviter “lundigestion”, je crée du neuf »

Créer du neuf, c’est soigner le mal à la racine, remplacer le gris dans votre tête par du bleu et passez à l’action sur le terrain. Nous allons voir cinq « remèdes » efficaces.

Voici le premier de cette stratégie.

  1. Clarifiez vos choix professionnels

Quelle place votre job occupe-il dans votre vie ?

Deux possibilités :

  1. Le choix par défaut

Les devises sur le Forex ou la fluctuation des cours du pétrole éveillent en vous autant d’enthousiasme qu’une thèse en chinois ancien ? L’énième slogan publicitaire vantant la nouvelle lessive ARSKIP qui lave encore plus blanc, alors que cela fait 799 fois que vous dîtes la même chose, vous ennuie ?
Clairement, votre travail ne vous épanouit pas. Cela tombe bien car vous ne le lui demandez pas. Votre truc à vous, c’est la famille, la pêche au gros aux Seychelles ou réunir vos amis autour d’une raclette vin blanc ou d’un barbecue vin rouge ?

Aucun problème. Vous avez fait un choix professionnel par défaut. Il est clair et tient la route aussi longtemps que vous l’assumez. Votre job est purement alimentaire, eh oui… il faut bien payer les cannes à pêche, les billets d’avion, la raclette ou les côtelettes. Sans compter les bonnes bouteilles de blanc et/ou rouge.
Une seule règle à respecter : ne venez pas vous plaindre de votre sort, ne serait-ce qu’un quart de seconde.

  1. Le choix de l’épanouissement

Outre son intérêt financier, vous donnez à votre job un rôle plus noble, vous passionner, vous révéler, vous permettre d’oser des choses, de rencontrer des gens, d’apprendre des techniques, d’inspirer vos collègues et collaborateurs, de laisser une trace, bref, de vous accomplir… or tout cela est hors d’atteinte dans votre poste actuel ?

Dans ce cas, pensez votre situation professionnelle comme une partie de cartes dans laquelle il faut changer la donne. Vos valeurs sont des atouts redistribuez les cartes !

Découvrez la suite dans :

Livre_doptimisme-concret-ca-va-comme-un-samedi-meme-le-lundi_jean_luc_hudry_conferencier_et_auteur_optimisme

” Ca va comme un Samedi… même le Lundi !

Le premier livre d’optimisme pratique. (Editions Leduc.S Pratique)

Préface Philippe Croizon

Principe : remplacez 25 réflexes pessimistes quasi-universels par 25 attitudes optimistes, réfléchies et porteuses de mieux individuel et collectif.

 

Jean-Luc Hudry, Conférencier professionnel

 

Extrait du sommaire : Quelques réflexes pessimistes que vous allez avantageusement remplacer. L’optimisme concret, what else ?

  • Les CV ne servent à rien, j’en ai envoyé des dizaines sans résultat.
  • J’imagine toujours le pire !
  • Nos enfants vivront moins bien que nous
  • Laisse tomber je me suis planté, tu n’y arriveras pas non plus
  • Je n’en peux plus mes collègues de bureau sont tous pessimistes
  • Si je dis non, cela va me retomber dessus
  • J’ai toujours peur de quelque chose
  • Je suis débordé(e), jamais je ne trouverai de temps pour moi
  • Les banquiers, tous les mêmes !
  • Je ne l’aurai jamais cette augmentation 
  • Tu peux le changer (mon cadeau)

Quelques thèmes parmi les 25 traités dans le livre. Du terrain, pour le terrain.

Cet article vous parle ? Partagez-le, merci !

Retour aux conférences

 

Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.