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17 Oct

Optimisme professionnel : cette augmentation… je l’aurai !

Jean-Luc Hudry Conférencier et auteur expert en optimisme opérationnel,

Optimisme professionnel : cette augmentation… je l’aurai !

Jean-Luc Hudry, l'optimisme professionnel ça marche !

— Alors, il te l’a donnée, Maxime, ton augmentation ?

— Non.

— Mince alors, il n’a pas voulu ?

— C’est-à-dire… je ne lui ai pas demandé, c’était pas le moment…

— Quoiiii ? Je rêve, tu trouves toujours une excuse pour ne pas parler à ton boss. C’est trop tôt ou trop tard, il est parti, il n’est pas revenu, tu as trop de travail, lui aussi, en fait tu ne la veux pas vraiment cette augmentation.

— Bien sûr que si, mais… mais je n’ose pas, voilà… je ne sais pas m’y prendre, c’est ça, je ne sais pas faire et je me dis que je ne l’aurai jamais. C’est tout.

Vous aussi, vous êtes adepte de ce superbe réflexe pessimiste – régulièrement reconduit – qui vous empêche de mieux gagner votre vie ?

Il empoisonne tellement votre existence que vous vous promettez de lui tordre le cou… la prochaine fois. Or, cette prochaine fois, c’est maintenant ! Pour mieux l’éradiquer, commençons à le déconstruire.

Optimisme professionnel : poser le problème

D’abord, posons le problème : pourquoi avez-vous tant de mal à obtenir une hausse de rémunération ? Il y a 2 hypothèses, c’est soit l’une, soit l’autre… soit les deux :

  1. Vous vivez cette demande comme un mauvais moment, une prise de bec assurée, voire un conflit et vous n’aimez pas ça. Pour rien au monde vous ne souhaitez vous lancer dans un débat qui pourrait tourner au vinaigre. Et, bien sûr, vous en imaginez toutes les fâcheuses conséquences, réelles… ou supposées.
  2. Vous avez du mal à vous évaluer et n’aimez pas davantage « vous vendre ». Eh oui, vous mettre en avant est au-delà de vos forces et de vos envies. Vous connaissez ce frein, mais n’avez pas vraiment décidé de vous y attaquer, enfin… pour l’instant.

Ce faisant, vous commettez plusieurs erreurs d’analyse et de comportement au regard de votre employeur, de la situation et, finalement, de vous-même. Au total, vous taisez votre besoin de meilleure reconnaissance salariale et alimentez frustration, rancoeur et sentiment d’injustice. À la longue, la démotivation vous guette, la qualité de votre travail décline et vous filez un mauvais coton.

Ce réflexe pessimiste est donc redoutable. Il vous fait imaginer que rien n’est possible pour vous alors qu’une approche réfléchie et méthodique vous ouvre au contraire les portes de cette augmentation tant attendue et, sans nul doute, méritée. Suivez-la et installez un nouveau comportement optimiste reposant sur un socle très consistant.

Optimisme professionnel : raisonner solution !

Jean-Luc Hudry, le solutionneur

La solution optimiste : « Je prépare activement et méthodiquement ma demande : je vais la décrocher cette augmentation ! »

L’optimisme opérationnel est aux antipodes de l’optimisme béat, consistant à croire que ce que vous souhaitez va se produire, simplement parce que vous le voulez. Il est une combinaison de réflexion et d’action déterminée sur le terrain : en quelque sorte, vous actionnez la tête et les jambes.

Pour décrocher votre augmentation, tout commence donc par une réflexion approfondie. Et, maintenant que vous comprenez mieux pourquoi solliciter une hausse de rémunération semble au-dessus de vos forces, (provisoirement) accordez-vous le droit d’y réfléchir encore pour purger définitivement les trois points qui fondent votre réflexe pessimiste : peur du conflit, difficulté à vous évaluer et à vous mettre en avant.

Prenez le temps nécessaire sans toutefois, repousser votre demande indéfiniment. Puis passez à la phase suivante. Ayant été salarié, puis longtemps dirigeant d’une PME, décidant ou non d’accorder des augmentations, voici une synthèse de cette double expérience. Une méthode en huit points, combinant la tête et le terrain, le mental, la stratégie et l’action.

Voici le premier point de cette approche qui fait chaque jour ses preuves et vous permet d’avancer, quelles que soient les particularités de votre situation. Vous retrouverez les sept autres dans « Ca va comme un Samedi… même le Lundi »

Optimisme professionnel : Déculpabilisez !

1. Déculpabilisez

Pour bien vendre votre demande d’augmentation au décideur, commencez par en acheter l’idée dans votre tête. Autrement dit, si vous-même n’êtes pas convaincu de la légitimité de votre démarche, cela se verra comme le nez au milieu de la figure et réduit dès le départ vos chances d’obtenir satisfaction.

Pour cela, raisonnez simplement et logiquement, le bon sens est souvent le meilleur conseiller.

a) Vous travaillez, et vous travaillez bien. (C’est tout de même une condition !) Où serait le mal à conduire votre carrière et à progresser en rémunération en même temps que progressent votre savoir-faire, votre expérience et vos résultats ? Nulle part. Même si la reconnaissance au travail ne passe pas uniquement par la fiche de paye, la gratification sonnante et trébuchante reste un moteur de motivation et d’engagement.

b)  Quel que soit votre niveau hiérarchique demander une augmentation est un acte naturel (et sain), dès lors que vous ne le faites pas tous les trimestres (peu s’y risquent). C’est l’inverse qui serait anormal. Prenez-en conscience et tirez-en les conséquences.

Sur cette base, une fois pour toutes, osez déculpabiliser. Déculpabiliser sans culpabiliser de déculpabiliser, vous me suivez ?

En effet, vous ne vivez ni d’amour ni d’eau fraîche, ou alors, contactez-moi, je veux voir le spécimen. Par ailleurs, vous pensez à votre avenir, comme tout le monde, et personne ne vous le reprochera. Dès lors comment pourriez-vous être apprécié, performant, et pleinement acteur dans votre job, sans, à un moment ou un autre, en percevoir le fuit ?

Ceci est acquis ? (Ne revenez pas en arrière), parfait !

Optimisme professionnel : Faites un point précis de la situation

Passez au point deux sur les huit de la méthode. Pour décrocher votre augmentation, inutile d’implorer les bonnes fées, restez-en aux… faits. Sortez la loupe, la calculette et quelques autres outils pour faire un point précis de la situation.

2. Analysez votre rémunération

Découvrez la suite dans :

Ca va comme un samedi, le premier livre d'optimisme concret

Le premier livre d’optimisme pratique. (Editions Leduc.S Pratique)

Préface Philippe Croizon

  • Architecture : 25 réflexes pessimistes très répandus
  • Les comprendre.
  • Les remplacer par 25 réflexes optimistes et porteurs.
  • Mesurer vos progrès concrets dans votre réalité.
  • Progression via 3 niveaux d’optimisme.

Quelques thèmes parmi les 25 situations courantes traitées dans le livre.

  • Comment ça va ? Comme un Lundi !
  • Je ne l’aurai jamais cette augmentation
  • Les banquiers, tous les mêmes…
  • Tu peux le changer (mon cadeau) 
  • Les CV ne servent à rien, j’en ai envoyé des dizaines sans résultat.
  • J’imagine toujours le pire
  • Nos enfants vivront moins bien que nous
  • Laisse tomber je me suis planté, tu n’y arriveras pas non plus
  • Je n’en peux plus, mes collègues de bureau sont tous pessimistes…
  • Si je dis non, cela va me retomber dessus
  • J’ai toujours peur de quelque chose
  • Je suis débordé(e), jamais je ne trouverai de temps pour moi
  • Raisonner Solution
  • C’est la crise, j’attends que ça passe
  • Je n’ai jamais de chance
  • Ça ne marche jamais
  • Je n’y peux rien moi !

Retour aux conférences

Une incroyable histoire d’homme et d’entrepreneur au service de vos équipes. Jean-Luc Hudry est plébiscité pour le contenu riche et la forme originale de ses conférences. Accessoires, anecdotes, et humour y sont des invités permanents. Son énergie communicative fait le reste. A 27 ans, tout va bien pour lui. 6 ans d’études de management et la voie royale dans une société américaine. Soudain, l’Adversité bouleverse sa vie : la PME familiale sombre et va vite disparaître. Il quitte alors son poste et devient du jour au lendemain, un entrepreneur confronté à l’enjeu écrasant de tenter de sauver des dizaines d’emplois et le patrimoine de ses parents. Passant par tous les postes, il développe un management inspirant fondé sur un optimisme opérationnel « orienté Solutions » et réussit l’impossible : sauver la société au point de la conduire près de 20 ans, manageant au total plus de 1000 personnes. Mais l’adversité s’acharne et bouleverse encore sa vie via une seconde histoire, inouïe et à l’enjeu vital. De celles qu’on ne souhaite pas à son pire ennemi. Pas le choix, il doit à nouveau affronter les événements les plus durs et rebondir ou… Pendant des années, il persévère, raisonne Solution et transforme les épreuves en opportunités, le stress en énergie, le pessimisme en une détermination qui soulève les montagnes. Et il obtient, là encore, de retentissants succès que personne – absolument personne – ne croyait possibles. Surnommé « le Solutionneur », il est aujourd’hui suivi par des milliers de personnes qui s’approprient ses clés du mieux-vivre dans leur vie personnelle et professionnelle. NOUVEAU : "Ca va comme un Samedi... même le Lundi" est le premier livre sur l'optimisme pratique au bureau et dans la vie personnelle. Conférencier labellisé et membre de l'AFACE. Il est aussi speaker de la Ligue des Optimistes de France et son délégue pour Paris. En résumé, Il aide vos équipes à mieux être et à mieux faire : Optimisme opérationnel, Changement, Motivation, Cohésion et Leadership.